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Côte sud du Pérou: Paracas-Huacachina et Nazca

Paracas

Après un trajet simple et rapide, j’arrive à Paracas vers 16h. J’ai fait pas mal d’économies en ne prenant pas Cruz del Sur et je décide donc d’aller manger une coupe de crème glacée. Je pars à la découverte de la « ville » de Paracas et je suis vite désillusionnée. En effet, c’est tout sauf une ville. Il n’y rien d’autre que des hôtels et restaurants. Pas la moindre boulangerie et beaucoup de commerces fermés. En fait, avant l’arrivée des touristes (vers 18h), tout tourne au ralenti. Je demande à plusieurs restaurants mais tous me répondent qu’ils n’ont pas de desserts ni de glace. Frustration.

Je fais ensuite le tour des différentes agences qui vendent toutes le même tour aux îles Ballestas et à la réserve. Les prix sont identiques partout et je suis assez blasée par leur speech essayant de te faire croire que eux, ils font quelque chose de différent. Bref, je finis par réserver mon tour avec mon hostel. Les prix des restaurants étant plutôt élevés, je mange des nouilles instantanées.

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Le lendemain, je me réveille tranquille puisque j’ai décidé de faire le tour de 10h, la majorité des touristes prenant celui de 8h pour pouvoir directement repartir à Ica et optimiser leur journée. Le tour en bateau est plutôt sympa. En se rendant aux îles, on passe très près de vols d’oiseaux. Je vois pour la première fois des lions de mer, des animaux très moches.

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De retour sur la terre ferme, je goûte au causa, une lasagne de purée de pomme de terre à la mayonnaise dont une péruvienne m’a vanté le goût lors du tour. Et bien, c’est aussi mauvais que cela en a l’air. Au moins j’ai goûté.

Ica

J’arrive à Ica et cherche l’hospedaje Wasi dont j’ai lu beaucoup de bien sur internet. Je rencontre le propriétaire qui m’explique dépité qu’ils sont fermés pour cause de rénovation. L’hostel a l’air vraiment bien mais voilà, c’est fermé. Je finis donc dans un de ces hostels glauques type « gare routière ». Au moins, c’est propre et grand mais l’ambiance n’y est pas. Ica est par contre une ville sympathoche. Elle n’est pas belle mais j’aime son ambiance et ses multiples restaurants, pizzerias, glaciers, …

Huacachina

Le lendemain, après moult hésitations, je me rends à Huacachina, l’Oasis touristique qui se situe tout près. Comme prévu, une flaque d’eau entourée d’hôtels et de restaurants. Je n’ai de toute façon prévu d’y passer qu’une nuit et je profite alors du confort de mon hostel et de sa piscine.

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A 16h, nous voilà partis pour un tour en buggy. Le buggy c’est un gros 4×4 trafiqué où on a rajouté plusieurs sièges (jusqu’à 15) et qui part à l’assaut des dunes. Tout sauf écologique mais bon, je me console en me disant que je ne ferai cela probablement qu’une fois dans ma vie. Arrivés en haut de certaines dunes, nous prenons notre planche de surf et faisons du sandboarding. J’opte pour la technique simple et me couche à plat ventre. En frottant bien la cire sur la planche, on peut atteindre une vitesse de fou! Le tour est franchement sympa mais malheureusement écourté parce qu’un pneu a crevé. Cela arrive!

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Nazca

Encore un bus et me voilà à Nazca dans un hostel tenu par un couple hollando-péruvien. Le rapport qualité-prix est vraiment bien. Il n’y a d’ailleurs plus de place en dortoir. Cependant, cela tombe bien puisque démarre une crise de tourista aigüe. J’ai en effet fait l’erreur stupide de boire de l’eau du robinet à Huacachina. Ne me demandez pas pourquoi, stupidité. Bref, je me retrouve avec une infection qui va durer mas o menos une semaine. Nazca restera pour moi associée aux toilettes de l’hostel.

Le second jour, je me rends en compagnie d’Argentins et d’une Colombienne au musée Antonini. Un musée sans grand intérêt avec des explications en petits caractères qui te décrivent la pièce exposée telle que tu la vois. Bref, un musée dont j’aurais pu me passer.

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Le lendemain, je me rends à un mirador pour observer trois dessins des fameuses lignes de Nazca. Pas eu envie de faire un tour en avion, cher et vomitif à souhait. Rien d’exceptionnel depuis le mirador mais je ne pouvais difficilement pas me rendre à Nazca sans rien voir des lignes.

Nazca termine ainsi ma visite de la côte Sud du Pérou et j’en conclus que vraiment, mais vraiment, la côte, ce n’est pas fait pour moi.

En pratique (1 sl = ~3$ ou 3,5€):

Trajet Lima-Paracas : Lima-Pisco avec Flores : 17 sl. Départs toutes les 1/2h. Un peu moins de 5h de trajet. S’arrête à la cruce Pisco. De là, prendre un premier collectivo à Pisco (2 sl). Ensuite, un second à Paracas (2 sl). Facile et rapide.

Hostel Icthus (Paracas) : 18 sl/dortoir 8 lits. Cuisine avec frigo. Hostel très récent (2014). Excursion aux islas ballestas: 30 sl. Le tour fût fait par l’agence Pisco-travel.com.

Trajet Paracas-Ica : Prendre un collectivo à Pisco (2 sl), puis un second à la cruce Pisco (2 sl). De là, prendre un bus Soyuz à Ica (5 sl). Départs +/- toutes les 10 minutes. Du terminal d’Ica, pleins de taxis vous attendent pour aller à Huacachina (coût : 6-7 sl).

Hospedaje Wasi (Ica): 194 Fermin Tangui. Probablement le seul bon hostel à Ica, mais était fermé pour rénovation.

Hostel Banana’s Adventure (Huacachina). 75 sl/dortoir avec petit déjeuner américain inclus, tour en buggy et sandboarding. Piscine. Pas de cuisine pour les voyageurs mais un bar/cuisine qui semble faire de la cuisine de grande qualité mais un peu cher. Lits et sdb confortable et moderne. Casiers.

Hostal Brabant (Nazca). 18 sl/dortoir, 30 sl/chambre simple (négociable). Petit déjeuner continental 5 sl/américan 7 sl. Pas de cuisine, serviette de bain fournie. Sdb propre et grande. Eau chaude. Bon wifi. Jolie terrasse sur le toit. Pas de casiers mais possibilité de faire garder des affaires à la réception. A deux pas de la Plaza de Armas.

Pleins de petits restaurants qui servent des menus à 7 sl près de la plaza de armas (Nazca).

Musée Antonini : 15 sl entrée (pas de prix étudiant). Horaires d’ouverture assez particuliers.

Mirador de Nazca: prendre le bus Flores et demander à ce qu’il vous déposé au « mirador de Nazca » (insistez, sinon à tous les coups, ils vous oublient). Coût: 3 sl. Entrée du mirador: 2 sl.

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Mancora

J’arrive à Mancora, première étape de mon voyage au Pérou. C’est une ville côtière où les surfeurs côtoient les fêtards. Une ville où il fait beau toute l’année, où l’eau est elle aussi toujours chaude et où la vie est bon marché. Je m’attends à trouver une station balnéaire en pleine ébullition. C’est en effet la première fois que je suis en haute saison quelque part. Ou plutôt je devrais. Mon guide mentionne en effet une saison de décembre à mars. Mais la saison ne commence réellement que fin décembre au moment des fêtes. En attendant, dans le premier hostel où je loge, il n’y a que moi et un canadien d’une soixantaine d’années. Comme me l’avaient dit les deux argentins rencontrés à Vilcabamba, 30 soles pour un dortoir, c’est cher. Ajoutez à cela qu’il n’y a pas de cuisine pour les voyageurs, je change d’hostel le lendemain pour un moitié moins cher.

Je passe mes journées à glander. Dans le dortoir où je suis, il n’y a personne d’autre. Je prends une leçon de surf pendant laquelle je bois beaucoup la tasse. Là où il y a les bonnes vagues à surfer, il y a également des rochers et je n’ose pas continuer à m’entraîner seule après ma leçon. Je profite de ce temps mort pour skyper avec ma famille.

Ce soir-là, je mange au restaurant Naylamp. Je choisis des pâtes aux fruits de mer. Vous voyez venir la suite ? Moi, manifestement, je n’ai pas été très clairvoyante sur ce coup-là. Faut croire que j’aime bien tester les fruits de mer pour vérifier s’ils vont me rendre malade. Gagné ! Et une méga tourista comme je n’en avais jamais eu de ma vie. J’ai béni à cet instant-là le fait d’être seule dans le dortoir parce que partager la salle de bain n’aurait pas été possible. Plus tard, j’ai pu sortir, aller jusqu’à la cuisine me cuire des pâtes. Juste des pâtes. Les manger et revenir dormir dans mon lit. Deuxième sortie, j’ai pu aller jusqu’au magasin acheter un coca. Victoire. Dans ces moments-là, on repense à son choix, la veille et on se jure de ne plus jamais manger de fruits de mer. J’y repenserai la prochaine fois que je referai la même connerie (parce que jamais deux sans trois, non?).

Le lendemain, je suis encore un peu faible mais remise et arrivent deux allemandes, Eva et Anna. Avec elles, je vais à la plage et au resto. Le lendemain, je pars pour Jaen où je ferai mon premier Helpx au Pérou et 4ème helpx en tout.

Je n’ai tellement rien fait à Mancora que je n’ai pas une seule photo, pas une.

En pratique (~3 sl= 1$ ou ~4 sl = 1€)

Laguna surf camp : 30sol/dortoir. Cadre sympa. Pas de cuisine (contrairement à ce que dit le lonely). Petite piscine. Nombreux hamacs. Restaurant.

Hostel Runa Simi : 15sol/dortoir. Bon wifi. Cuisine à disposition : sommaire mais avec frigo. Personnel sympa. Bons lits. Très propre. Très bien situé, près de l’entrée de la plage mais sans être trop près du bruit.

Restaurant Naylamp. Evitez de manger là et/ou évitez les fruits de mer. J’y ai attrapé une intoxication alimentaire bien corsée. Jamais été autant malade de ma vie. A part ça, ce n’était pas mauvais.

Restaurant Desperado : bon. Simple mais bon. Pas mal de choix pour un menu. Uniquement le midi et petit-déjeuner : 10sol le menu.

Restaurant Kiba : j’y ai mangé deux fois et à chaque fois, c’était bon. La cuisine est faite au moment où vous commandez, vous pouvez les voir préparer votre repas. On y attend forcément un peu plus qu’ailleurs, mais c’est que du bonus. 10 sol/menu le moins cher.

Restaurant péruvien/japonais. J’y ai bien mangé. Plus fin que ce que j’ai eu l’habitude de manger en Equateur. Menu à 10 sol.

Ecole de surf « The good people/la buena gente » : 50sol la leçon d’une heure (négocié 45). Ensuite, on peut utiliser la planche et la combinaison toute la journée. On peut aussi changer de planche si on se sent à l’aise pour en tester une qui n’est pas destinée aux débutants. Location de la planche à la journée : 20 sol. (je ne sais pas si c’est aussi avec combinaison). Ils louent aussi des masques et tubas.

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La Thaïlande en pratique

Voici une série d’infos pratique pour qui voudrait voyager en Thaïlande.

Pour rappel, j’y suis allée avec ma sœur au mois de juillet 2014.

Budget
Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne.
Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu’un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc…
Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c’est 300 baht avec ventilo et sdb commune.
Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht.
Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu’annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.


Fruits
Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C’était vraiment top. Autant en fruitshake, que achetés sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu’à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.

Saison – mousson
On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu’on avait entendu pas mal d’avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n’en a pas trop souffert. De plus, on s’habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j’ai réussi à m’enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C).
La pluie nous a très peu embêté. Quand c’était pendant la journée, c’était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela durait environ 20 minutes, il suffit de s’abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c’est un peu comme éviter la Belgique toute l’année. Ce serait se priver sans raison. Tire la langue

Chiens!
Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l’ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma sœur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s’est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l’arrivée mais ce n’est pas bon pour le moral.
A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j’étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l’hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu’il peut transmettre).
Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j’ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.

Déplacements – vive le train
Le train n’a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, … Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J’ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n’ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s’adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n’a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long a été de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l’heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d’autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d’un bus.
A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C’est pas cher, cela permet d’observer les rives et c’est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c’est très rafraichissant).

Temples
Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l’avait dit donc on a zappé certains temples « classiques » (on n’a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n’a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples.
Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j’ai été obligée d’acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère (et longue bien sûr) que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J’avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.

Frontière vers le Cambodge – Aranyaprathet
On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d’arnaques. On n’en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l’air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s’est passé sans encombre.

Tourista
Alors, on n’y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c’est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l’eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, … Bref, on n’a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c’était safe. La tourista de la fin, c’est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.

Thaïlandais serviables
Quand ma sœur s’est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n’hésitent pas à s’arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une dame qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu’on ait des fruits mûrs, ou pleins d’autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d’anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d’avoir le moral!

 

Coûts bancaires
Pour tout retrait avec une carte étrangère, il y a une commission de 180baht par retrait qui s’ajoute aux 5€ prélevés habituellement par les banques pour les retraits hors Europe. Cela fait donc environ 10€ de frais par retrait, ce qui n’est pas négligeable. Donc, je conseillerais d’emporter au moins une semaine de cash en euro et de les changer dans une banque (la kasikorn bank offre de bons taux, c’est une employée d’une autre banque thaïlandaise qui nous a conseillé d’aller là).

A Siem Reap (Cambodge), en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs. Pour le reste, cela fait juste partie des coûts, on sait difficilement les éviter.
Sur place, on a toujours tout payé en cash mais plus on monte en gamme dans les hôtels et restaurants, plus je suppose il est possible de payer par carte. Nous, on n’a jamais payé par carte bancaire.

 

Concernant le coup d’Etat, on n’a vu que très peu de militaires. Les seules fois où ils étaient présents, c’était dans le palais royal, le musée national, etc… Bref, comme en Belgique à Laeken.
Par contre, dans les bus (des bus locaux), il y a eu à plusieurs reprises des contrôles mais ces contrôles ne concernaient que les asiatiques. Nous, on ne nous a jamais rien demandé. Dans le bus pour Aranya Prathet, toutes les asiatiques sans passeport ou carte d’identité thaï ont dû descendre à la caserne militaire.

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