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La Thaïlande en pratique

Voici une série d’infos pratique pour qui voudrait voyager en Thaïlande.

Pour rappel, j’y suis allée avec ma sœur au mois de juillet 2014.

Budget
Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne.
Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu’un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc…
Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c’est 300 baht avec ventilo et sdb commune.
Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht.
Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu’annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.


Fruits
Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C’était vraiment top. Autant en fruitshake, que achetés sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu’à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.

Saison – mousson
On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu’on avait entendu pas mal d’avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n’en a pas trop souffert. De plus, on s’habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j’ai réussi à m’enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C).
La pluie nous a très peu embêté. Quand c’était pendant la journée, c’était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela durait environ 20 minutes, il suffit de s’abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c’est un peu comme éviter la Belgique toute l’année. Ce serait se priver sans raison. Tire la langue

Chiens!
Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l’ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma sœur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s’est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l’arrivée mais ce n’est pas bon pour le moral.
A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j’étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l’hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu’il peut transmettre).
Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j’ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.

Déplacements – vive le train
Le train n’a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, … Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J’ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n’ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s’adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n’a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long a été de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l’heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d’autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d’un bus.
A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C’est pas cher, cela permet d’observer les rives et c’est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c’est très rafraichissant).

Temples
Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l’avait dit donc on a zappé certains temples « classiques » (on n’a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n’a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples.
Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j’ai été obligée d’acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère (et longue bien sûr) que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J’avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.

Frontière vers le Cambodge – Aranyaprathet
On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d’arnaques. On n’en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l’air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s’est passé sans encombre.

Tourista
Alors, on n’y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c’est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l’eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, … Bref, on n’a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c’était safe. La tourista de la fin, c’est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.

Thaïlandais serviables
Quand ma sœur s’est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n’hésitent pas à s’arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une dame qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu’on ait des fruits mûrs, ou pleins d’autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d’anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d’avoir le moral!

 

Coûts bancaires
Pour tout retrait avec une carte étrangère, il y a une commission de 180baht par retrait qui s’ajoute aux 5€ prélevés habituellement par les banques pour les retraits hors Europe. Cela fait donc environ 10€ de frais par retrait, ce qui n’est pas négligeable. Donc, je conseillerais d’emporter au moins une semaine de cash en euro et de les changer dans une banque (la kasikorn bank offre de bons taux, c’est une employée d’une autre banque thaïlandaise qui nous a conseillé d’aller là).

A Siem Reap (Cambodge), en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs. Pour le reste, cela fait juste partie des coûts, on sait difficilement les éviter.
Sur place, on a toujours tout payé en cash mais plus on monte en gamme dans les hôtels et restaurants, plus je suppose il est possible de payer par carte. Nous, on n’a jamais payé par carte bancaire.

 

Concernant le coup d’Etat, on n’a vu que très peu de militaires. Les seules fois où ils étaient présents, c’était dans le palais royal, le musée national, etc… Bref, comme en Belgique à Laeken.
Par contre, dans les bus (des bus locaux), il y a eu à plusieurs reprises des contrôles mais ces contrôles ne concernaient que les asiatiques. Nous, on ne nous a jamais rien demandé. Dans le bus pour Aranya Prathet, toutes les asiatiques sans passeport ou carte d’identité thaï ont dû descendre à la caserne militaire.

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Hua Hin, cité balnéaire royale

Le trajet en train de Aranya Prathet à Bangkok s’est déroulé comme tous nos autres trajets en train, c’est-à-dire très bien. Nous sommes arrivées le soir à la gare de Hua Lamphong et avons retrouvé la guesthouse « Your place ». En 20 jours de temps, on a pu remarquer qu’ils avaient apporté plusieurs améliorations aux chambres (ajout de miroirs, romans, papier toilette dans les chambres, nouveau ventilateur, …). Définitivement une guesthouse que je vous conseille.

Le lendemain, retour à la gare de Hua Lamphong pour rejoindre Hua Hin, cité balnéaire royale. Ici, il y a des touristes, oui, mais thaïlandais ! On avait peur d’avoir des difficultés à trouver des hébergements bons marchés mais finalement avec 350 baht la chambre triple, on s’en sort pas trop mal. Le premier soir, ma sœur insiste pour manger des crustacés puisque c’est la spécialité de cette ville portuaire. Grave erreur ! Le lendemain, commence une tourista bien corsée.

Alors au lieu de lézarder sur la plage, on a lézardé dans notre chambre à lire nos romans.

Le lendemain, je vais un peu mieux et on décidé d’aller voir les « shop houses », une curiosité à voir. C’est amusant et très kitch. Non seulement ces petites maisons censées reconstituer d’anciens magasins sont originales mais le comportement des thaïlandais et leur manière de se prendre en photo vaut également le détour. Bien évidemment, c’est notre appareil que nous avons oublié.

Pour le retour, on a la brillante idée de vouloir rentrer par la plage. On met un long moment à trouver un accès en passant à travers un resort et puis, on découvre qu’on ne peut pas longer la plage vers le sud à cause de la résidence royale. Demi-tour et retour par le chemin par lequel on était venues. Il y a des chiens errants, alors je remplis mes poches de cailloux et me tiens prête à les éloigner. Arrivées très près du centre de la ville, je vide mes poches ne voyant plus de chiens. Soudain, je marche sur une brindille qui craque en faisant un bruit impressionnant et un chien qui dormait sur le côté se réveille en sursaut réveillant au passage trois autres chiens en aboyant. Rapidement, je me retrouve donc encerclée par 4 gros chiens noirs qui m’arrivent à mi-cuisse. Au début, je tente malencontreusement de les chasser en haussant la voix comme j’ai vu le faire à plusieurs reprises des Thaïlandais. Seulement, ils ne doivent pas comprendre le français et cela n’a pas l’effet escompté. Un des chiens me mord légèrement à la jambe et moi, je me fige les bras repliés en croix contre mon torse n’osant plus bouger. Finalement, une Thaïlandaise s’est arrêtée sur son scooter et a chassé les chiens en leur criant quelque chose. Une autre vieille est également arrivée et c’est à coup de petit geste de la main qu’elle les a fait taire.

Passé l’émotion, je me suis rendue compte de la morsure. Nous sommes rentrées à notre chambre, j’ai désinfecté et après avoir lu sur internet qu’en Thaïlande, un chien sur dix a la rage, c’est à l’hôpital que nous avons été rendre visite. Là, ils m’ont fait une injection de sérum anti-rabique et ont redésinfecté. Comme j’avais fait le vaccin en prévision de mon séjour en Amérique Latine, je n’ai pas dû revenir. J’ai aussi eu droit à 5 jours d’antibiotiques au cas où ces chiens m’auraient transmis quelque chose. A l’hôpital, on s’est rendue compte qu’on ne savait pas comment fonctionnait notre assurance, si on devait payer directement, comment prouver notre affiliation, … Une bonne leçon que j’ai retenue. J’aurais également dû avoir avec moi mon carnet de vaccination complété pour pouvoir donner les dates des injections aux médecins.

Hua Hin fût donc un peu le fail du voyage. Mais il faut bien dire que sans les chiens et la tourista, la plage est une plage de sable fin, l’eau de la mer est chaude, il y a des vendeurs ambulants qui vendent des glaces à la noix de coco délicieuses et le spectacle des (riches) Thaïlandais en vacances est assez amusant.

Notre retour à Bruxelles s’est passé très simplement, en faisant le trajet inverse (train, métro, skytrain jusqu’à l’aéroport et puis avion du retour).

En pratique:

Prix d’un livre d’occasion: 160 baht. La librairie se trouve sur la même rue que le KFC et l’office du tourisme, un peu après celui-ci en direction du sud.

Train de Bangkok à Hua Hin: 44 baht

Chambre triple: 350 baht. Guesthouse The Fat Cat.

Hôpital: 2705 baht pour une injection de sérum antirabique, une désinfection et les médicaments (antibiotiques et médicaments anti-douleurs qui ne m’ont servi à rien).

Retour à l’aéroport de Bangkok: 44 baht jusque Bangkok (gare de Hua Lamphong) puis, 64 baht/pers pour le métro et le skytrain jusqu’à l’aéroport.

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Visite des temples d’Angkor à vélo

Pour visiter les temples, nous avons loués des vélos directement à la guesthouse puis nous sommes parties acheter notre pass. L’endroit où l’on vend les tickets se trouvent déjà à mi-chemin de la majeure partie du site archéologique. Ce jour-là, on a été voir les Roluos, situés à 13km à l’est de Siem Reap. Ajoutez à cela la route pour acheter les billets et vous comprendrez que ce fût sportif (surtout qu’on s’est trompées, sinon ce ne serait pas drôle). Pour s’y rendre, il suffit de prendre la grande route qui va vers l’Est et d’aller toujours tout droit (et de ne PAS suivre le panneau qui indique qu’il faut tourner à droite pour le Bakong).

La route n’est vraiment pas agréable et à refaire, je ferais peut-être cette partie en tuk-tuk, voire je la zapperais.

Le lendemain, nous avons fait la grande boucle en commençant par le Prea Kahn. Si vous avez envie d’explications, sachez qu’il y a à l’entrée d’une série de temples, un espace musée avec plusieurs panneaux didactiques qui expliquent à quoi servaient ces temples et comment ils ont été rénovés. Ces petits espaces sont assez mal indiqués et peu visibles. Il y en a un sur la gauche à l’entrée du Préa Kahn et un à droite à l’entrée d’Angkor Thom.

Journée très fatigante et la visite de Ta Phrom, le temple laissé en partie enseveli dans la végétation, m’a surtout laissé le souvenir des touristes qui essayaient de prendre « la meilleure photo », montant sur les ruines là où de grands panneaux l’interdisaient.

Le troisième jour, nous avons roulé jusqu’à l’entrée d’Angkor Thom et visité celui-ci à pied. On a ensuite visité le Bakheng et enfin, Angkor Wat.

C’est cette dernière journée que j’ai préférée. J’avoue avoir été déçue de la visite d’Angkor et je pense qu’il vaut mieux visiter ces temples lors d’un séjour au Cambodge plutôt qu’essayer de les voir en combinaison avec la Thaïlande. En effet, on avait déjà une certaine lassitude des temples et je pense que cette visite mérite des yeux « neufs ».

Une chose aussi qui rend cette visite moins agréable, c’est l’insistance des Cambodgiens à vous vendre tout et n’importe quoi. A la fin de la journée, vos oreilles sifflent presque d’avoir tant entendu « hello ladies, hello ladies, tuk-tuk, tuk-tuk ».

Pour manger lors des visites des temples, il y a des restaurants « classiques » et très chers mais il y a également pas mal de restaurants de street food. Ceux-ci ont une carte avec des prix qui sont le double de ce qui se pratique à l’extérieur mais à chaque fois, on a divisé ces prix par deux en négociant les rendant tout à fait corrects.

Sur la route qui mène au site principal d’Angkor, vous trouverez plusieurs vendeurs de beignets aux sésame. Ils sont très bons et font de supers encas.

Au retour, nous avons réservé un mini-van directement auprès de la guesthouse parce qu’on avait peur de ne pas pouvoir trouvé de taxi partagé dans ce sens-ci (ils ne sont évidemment pas rassemblés au même endroit, comme c’est le cas à la frontière). On nous a demandé d’être prêtes à 8h15 parce que le mini-bus doit collecter ses passagers. C’est cependant à 9h00 que le mini-van arrive. Finalement, on quitte la ville avec 20 minutes de retard sur l’horaire de départ, pas bien grave.

A la frontière, il y a cette fois-ci beaucoup plus de file, autant du côté cambodgien (une vingtaine de minutes) que du côté thaïlandais. On a mis deux heures à passer celle-ci et c’est à trois minutes près que l’on a réussi à prendre le train pour Bangkok alors que le suivant ne partait que le lendemain matin. Pour vous dire, on avait déjà regardé où se trouvaient les hébergements renseignés par le Lonely pour la ville d’Aranya Prathet.

En pratique:

Jour 1: Roluos (dont le Bakong)

Jour 2: Prea Kahn  et tout le grand tour dont Ta Phrom (temple envahi par la végétation).

Jour 3: Angkor Thom dont le Bayon et Angkor Wat. Il y a également le Bakheng que l’on atteint par une petite marche de 10 minutes entre les deux.

Location vélo: 1$/jour/vélo

Entrée au parc d’Angkor pour 3 jours: 40$

Bus de la guesthouse à Poipet: 7 $/pers.

Tuk-tuk de Aranya Prathet à la gare ferroviaire: 80 baht.

Train de Aranya Prathet à Bangkok: 48 baht/pers en 3e classe. Attention seulement 2 trains par jour!

 

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Le parc du Kao Yai

Greenleaf GuesthouseEn quittant Chiang Mai, nous nous sommes rendues compte que nous n’avions pas besoin d’aller jusqu’à Bangkok pour rejoindre Pak Chong (ville au nord du parc du Kao Yai). En effet, ces deux lignes passent par Ayutthaya. C’est donc plus tôt que nous nous sommes arrêtées et avons pu reprendre un train pour Pak Chong.

Dans le train couchette, nous avons fait la connaissance de cafards attirés par la crasse qui s’étalait sous les sièges. Une fois venu le moment de fermer les yeux et de dormir, on a un peu regretté de ne pas avoir une couchette en haut (surtout qu’elles sont meilleur marché vu qu’il y a un peu moins de place). Malgré cela, on a réussi à assez bien dormir, le lit étant confortable.

Au moment de monter dans le train, les contrôleurs sont passés demander à tous les passagers où ils descendaient et un peu avant Ayutthaya, quelqu’un est venu vérifier que l’on était bien réveillées.

Le trajet en train jusqu’à Pak Chong nous a permis d’admirer de magnifiques paysages et notamment un bouddha construit tout en haut d’une montagne.

Arrivées à la gare, un taxi est là pour nous emmener à la Greenleaf guesthouse. Là, on découvre de grandes chambres, une salle de bain privée (!) très propre, du papier toilette (je tiens à le souligner parce que c’est loin d’être toujours le cas), bref le rêve pour nous qui avons séjourné dans des hébergements de moindre qualité alors que les chambres sont à 200 baht !

Le jour de notre arrivée nous faisons l’excursion d’une demi-journée. On va d’abord se baigner une demi-heure dans une source. Pas de grand intérêt mais cela nous fait du bien de nager. Ensuite, on visite une grotte où le guide nous montre des petites bêbêtes qu’on préfère généralement ne pas voir. Au-dessus de nos têtes, il y a pleins de chauve-souris. On va ensuite au milieu d’un champ et à partir d’une certaine heure, des millions de chauve-souris sortent en une longue traînée dans le ciel.

Le guide a l’habitude d’animer les groupes et sait tenir son public en haleine, parfois avec vraiment pas grand chose.

Le lendemain, nous partons en jeep pour le parc national. Nous y voyons deux serpents, des araignées, des traces d’ours sur des arbres, des macaques et des gibbons aux mains blanches. Par contre, ce jour-là pas d’éléphants à l’horizon. En gros, c’est un peu le concept. Ici, c’est un parc national où les animaux sont en liberté donc aucune garantie d’en voir (pour ça, il y a toujours le zoo).

Le tour est très bien fait maisArbre kao yai je regrette quand même le fait que dans notre groupe, nous étions douze alors que le site internet précisait que huit maximum. En file indienne, on manque alors souvent une explication parce que l’on n’est pas assez près du guide.

En milieu de journée, il se met à pleuvoir et là, on doit bien le dire, à notre retour, on a un tout petit peu regretté de ne pas avoir une bonne douche chaude (oui, on a donc bien eu (un peu) froid en Thaïlande).

Le lendemain matin, à 6h30 un des membres de la guesthouse nous conduit à l’arrêt de bus à Pak Chong pour notre long trajet jusqu’à Aranya Prathet, la frontière avec le Cambodge.

En pratique:

Trajet en train de nuit Chiang Mai-Bangkok: 581 baht en 2e classe avec couchettes (du bas).

Train de Ayutthaya à Pak Chong: 53 baht/pers en 3e classe.

Taxi gratuit avec Greenleaf Guesthouse. 1500 baht pour 1 journée et 1/2 de « tour nature ». 200 baht la chambre double avec sdb privée mais eau froide. Repas à des prix très démocratiques.

 

 

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Sukhothai

Après Ayutthaya, nous avons continué vers le nord en nous arrêtant à Sukhothai. SukhSukhothaiothai est divisée en deux villes: l’ancienne et la nouvelle. Les hébergements meilleurs marchés se trouvent dans la nouvelle et un song tar ou (taxi collectif) relie les deux. Nous avons dormi à la Ban Thai Guesthouse. Chambre tout à fait correcte et pas chère. Déco sympa et réception accueillante.

Après une soirée à picorer aux différents stands de street food, nous nous sommes rendues en song tar ou à Old Sukhothai. Impossible de négocier le prix et l’addition est fort salée pour la distance. Il est aussi possible d’y aller à vélo mais, vous comprendrez que vu notre précédente expérience, on était pas très motivées.

Une fois le billet acheté, on a été d’un temple à l’autre à pied. Là, par contre, le vélo n’était pas du tout nécessaire bien que la plupart des touristes soient à vélos. En n’arrivant pas très tôt, on a tout fait avant 15h. Le tout, en prenant notre temps. On a par contre pris l’audioguide et on en a été déçues. C’est la même société qui fait les audioguides d’Ayutthaya et de Sukhothai et il y avait pas mal de répétitions dans les deux dialogues (par exemple par rapport aux explications générales des temples, des bouddhas, …). De manière générale, j’ai trouvé que faire Ayutthaya ET Sukhothai est très redondant mais tout le monde n’a pas forcément cet avis.

Le lendemain, on repartait déjà pour Chiang Mai. En effet, en dehors des temples d’Old Sukhothai, il n’y a vraiment rien à faire et la ville est franchement laide (une ville industrielle en gros).

En pratique:

Trajet Ayutthaya-Sukhothai: prendre le train pour Phitsanulok (direction Chiang Mai) (168 baht/pers en 3e classe). A Phitsanulok, prendre un bus (10 baht/pers) pour la gare routière (la gare des bus). De là, prendre un bus pour Sukhothai (43 baht/pers). Vous arrivez à la gare routière de Sukhothai où une nuée de tuk-tuk vous attend. Ils vous diront tous qu’il n’est pas possible d’aller à pied à Sukhothai et qu’il y a 4 km de distance. Mais une chose que l’on a appris en Thaïlande, ce qu’ils n’ont vraiment pas la même vision des km que nous. A la grosse louche, je dirais qu’il y a MAXIMUM 1,5 km.

Chambre 3 pers à Bang Thai Guesthouse: 200 baht/nuit (250 au départ, négocié pour 2 nuits).

Song tar ou de New à Old Sukhothai: 30 baht/pers soit 60 baht/AR.

Entrée au parc d’Old Sukhothai: 100 baht/pers. Audioguide 150 baht/l’audioguide (prenez une paire d’écouteurs avec vous, il y a deux prises jacks). Il y a une aire de street food dans le parc et les prix sont corrects (portions un peu petites mais ça va).

Trajet Sukhothai-Chiang Mai: Bus de la gare routière de Sukhothai à Chiang Mai: 224 baht/pers. Attention, sur une petite portion, cela tournicote. Prévoyez au choix sacs plastiques ou médicaments (je n’avais que deux comprimés contre le mal des transports et fort heureusement pour la suite, je n’ai pas joué mon jocker lors de ce trajet).

 

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Bang Pain et le marché flottant d’Ayutthaya

Bang PainAprès la visite des temples qui s’était terminée par un accident avec une voiture, on démarre la journée doucement.

Comme ma sœur n’avait rien d’autre que des bleus, nous avons quand même décidé d’aller à Bang Pain. Après un trajet très rapide en train (10 minutes), nous prenons un moto-taxi parce qu’il n’y a aucune alternative à la gare. On était un peu effrayée mais nos conducteurs, très sympa, ont volontairement diminué leur vitesse et vérifiaient régulièrement que de notre côté tout allait bien. Comme en plus, il n’y avait pratiquement aucun trafic et que le trajet est court, il ne faut pas hésiter.

Bang pain, ce sont des palais construits dans des styles très différents et pas du tout thaïlandais. C’est plutôt comique! Nous avons visité à pied et très tranquillement, et cela nous a pris environ 2h30. Il y a des petites voitures de golf à louer à l’entrée, mais je n’en vois vraiment pas l’intérêt. Ces différents palais sont disséminés dans un parc boisé et donc ombragé. Il y règne un grand calme, c’est agréable. Quand nous y avons été, il n’y avait vraiment pas beaucoup de touristes.

A la sortie, prenez une sorte de tyrolienne au dessus d’un canal pour aller visiter un temple. La tP1000758yrolienne est actionnée par un moine et gratuite (mais les dons sont appréciés, la boîte à dons est juste à côté). Je trouve que juste pour cette tyrolienne, cela vaut le coup d’aller de l’autre côté. Dans ce temple, vous pourrez une architecture assez particulière et des armures de chevaliers (!).

Au retour, on a eu (un peu) de mal à trouver un moto-taxi et on en a donc pris un à deux (donc trois avec le conducteur). Heureusement, le trajet était assez court!

De retour à Ayutthaya, nous nous sommes rendues au marché flottant. Et là, grosse déception! C’est 100% touristique et cela n’a vraiment rien d’authentique. On se croirait au Disneyland des marchés thaïlandais. Mais bon, il y a des touristes qui aiment. Si vous souhaitez ramener des souvenirs, vous pourrez en trouver là-bas à des prix qui avaient l’air très corrects. Au mois de juillet, le marché fermait vers 18h00 donc n’arrivez pas trop tard (notre guide de voyage indiquait une heure de fermeture plus tardive).

En pratique: Entrée à Bang Pain: 100 baht/pers. Trajet en moto-taxi: 20/baht/pers et moto.

 

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Thaïlande – Bangkok

Parc LumphiniLe mois passé, je suis partie en Thaïlande avec ma sœur pour fêter la fin de nos études respectives. Un mois sac au dos à visiter un pays très éloigné de ce que l’on connait déjà. Je suis en effet plus habituée à voyager à travers l’Europe et l’Asie, vous vous en doutez, c’est différent. Promis, je posterai (enfin) la suite des mes aventures polonaises très bientôt.

Le 2 juillet, ma sœur et moi, on a embarqué dans notre avion Swiss Air. Direction Zurich et puis Bangkok avec Thai Airways. Le vol s’est très bien passé. 14 heures en tout, mon premier vol long courrier. Par précaution, nous portions des mi-bas de contention comme recommandé par notre médecin du voyage.

Après avoir passé la nuit (ou était-ce le jour?) à regarder des films (je suis incapable de dormir assise), nous avons débarqué à l’aéroport de Bangkok à 5h30 du matin. Fatiguées mais contentes de voir nos sacs arrivés sans soucis. On change quelques euros en baht comme les taux de change sont toujours plus mauvais à l’aéroport, on achète de l’eau (vital en Thaïlande!) et on se dirige vers Hua Lampong où on a repéré des guesthouses dans notre Lonely.

Au départ, on avait prévu de faire du Couchsurfing pour Bangkok, nous avions trouvé quelqu’un pour nous héberger. Cependant, à l’aéroport, on a reçu un mail de sa part s’excusant parce qu’il s’était emmêlé les pinceaux dans les dates et finalement, ce n’était plus possible.

On prend donc le Sky train puis le MRT (métro). Hua Lampong est la gare ferroviaire principale de Bangkok et également une station MRT. Là, on doit dire avec la fatigue, mon sens de l’orientation, le décalage horaire, la nouveauté, on a un peu galéré. On voulait d’abord manger mais au début, on n’a pas réussi à trouver quelque chose rapidement (cela nous semble maintenant étonnant tant il y a d’échoppes de rue). Finalement, on se ravise et on va à la guesthouse Baan Hua Lampong. Les prix sont plus élevés que dans notre guide mais qu’importe on veut poser nos sacs. On n’a pas assez de baht, on a oublié d’en changer à la gare. Ma sœur part vite faire le change pendant que je m’inquiète de l’avoir laissée partir seule dans une ville où on vient à peine d’arriver. Heureusement pour elle, la qualité de son sens de l’orientation est inversement proportionnel au mien et la voilà déjà de retour. On a une chambre climatisée et au vu de la chaleur, cela nous fait du bien. Mais très vite on se rend compte du piège de la clim, une fois dans ta chambre, plus envie d’aller affronter la chaleur extérieur.

Cela n’empêche! On a faim. Notre petit-déjeuner reçu dans l’avion est déjà bien loin et on ne sait pas trop où aller. On veut finalement prendre le bateau (sorte de bateau-bus) pour aller plus au cœur de Chinatown où on imagine trouver à manger. Au début, avec notre guide, pas moyen de regarder la carte sans se faire aborder par des thaïs qui veulent nous aider. Sauf qu’on n’est pas trop certaines que c’est vraiment nous aider qu’ils veulent. Arrivés près de l’embarcadère (mais sans le savoir), un monsieur nous explique qu’il n’y a pas de bateaux la journée, que ceux-ci ne passent que le matin et en soirée pour les travailleurs. Il nous conseille une ballade en bateau touristique mais ce n’est pas ce que l’on recherche. Finalement, on se laisse convaincre de prendre un tuk-tuk que l’on paie cher et on arrive au cœur de Chinatown. On se rendra compte deux jours plus tard qu’on était à environ 200m de l’embarcadère et qu’en journée, il y a bien des bateaux, environ 1 toutes les 20 minutes et qu’ils sont très agréables à prendre.

Dans Chinatown, on cherche à manger et compléter notre équipement par quelques achats. Il nous a en effet semblé plus judicieux d’acheter des vêtements légers en Thaïlande. Si l’idée était bonne, Chinatown n’est pas l’endroit où trouver cela. Je vous conseille plutôt Kao San Road où tous les étals vendent des pantalons en coton léger (ceux que tous les touristes portent).

On déambule, il est midi, cela fait 8 heures que l’on n’a plus rien avalé, il fait chaud, bruyant, on est un peu perdues. Choc culturel, bonjour! On finit par acheter une soupe à 40baht à une petite échoppe. On cherche désespérément un endroit pour s’assoir et on finit par s’assoir par terre, contre un mur faisant bien rire les Thaïlandais. Je vous rassure, il y a partout des petites échoppes avec tables et chaises, nous n’avons mangé comme cela que le premier jour.

La journée a continué comme cela. Petit à petit, on a commencé à se repérer sur notre carte et dans le quartier, à s’habituer à la circulation, … On est rentrées tranquillement à pied à notre guesthouse et en chemin, on a acheté un assortiment de pleins de fruits sur un étal. Une dame voyant qu’on ne savait pas trop quels fruits choisir, les a choisis à notre place, ne prenant que les meilleurs (aucun fruit gâté ou pas assez murs).

Après une petite sieste bien méritée, on avait grand besoin de verdure et on s’est rendues à pied au parc Lumphini situé pas très loin de Hua Lampong (environ 30 minutes de marche). Pour le retour, on a pris le MRT (environ 4 stations, 20 baht). Dans ce parc, on a pu voir les Thaïlandais participer à un cours d’aérobic géant en plein air. Voir pleins de personnes s’activer en musique et en même temps, ce fut vraiment super. Pendant le reste de notre voyage, c’est quelque chose que l’on a revu régulièrement. Définitivement un concept à importer en Belgique.

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