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En route vers Rurrenabaque, en bus bien sûr!

Après le Salar d’Uyuni, j’ai directement pris un bus de nuit pour La Paz. Après m’y être gelée dedans malgré deux grosses couvertures, mon legging de ski sous mon pantalon, 4 pulls, un foulard, une écharpe et des gants, je me suis promise de ne plus prendre de bus de nuit dans l’altiplano. L’hiver est là (et oui, ici les saisons sont inversées) et la nuit, on est décidément bien mieux au chaud dans un lit. (malheureusement, je verrai que ce n’est pas toujours possible)

Après une journée repos, je me ballade en ville et tombe sur le bureau de Madidi Travel. C’est une agence de voyage qui organise des tours dans la jungle. J’ai postulé et été prise deux mois auparavant. Je vais les saluer et la femme que je rencontre me dit qu’elle ne sait pas qui je suis et que je ne suis pas dans le planning des volontaires. Je lui montre alors l’email reçu qu’elle transmet. Elle me demande également quand je commence et je lui dis que je devais commencer début juin mais que je suis flexible et peux commencer quand ils veulent. Je suis prise au pied de la lettre puisque quelques heures plus tard, je reçois un email me demandant si je peux passer au bureau et partir le lendemain pour Rurrenabaque. Après tout, qu’est-ce qui m’en empêche ? J’accepte.

On nous explique assez rapidement ce que l’on sera chargés de faire, comment est la réserve, quelle est son histoire, etc.

Je pars le lendemain pour 18h de bus en compagnie d’Ivanna, une autre volontaire, venant d’Argentine. Le trajet démarre très mal. Au moment où je donne mon sac à dos à mettre en soute, le garçon chargé des bagages écrit dessus à l’indélébile la destination. DIRECTEMENT sur mon sac à dos. Le sac avec lequel je voyage depuis 9 mois, toute ma maison, mon sac chéri. Je rage.

P1060761Le reste du trajet se passe heureusement sans encombre malgré la terrible réputation de cette route. Pour résumer la situation, sachez que ces 18h de bus nous permettent de parcourir 418 km. Ce qui donne une moyenne de 23 km/h. Une route sinueuse nouvellement construite pour éviter ce que l’on appelle « la route de la mort », une ancienne route qui était particulièrement dangereuse.

Mais pour nous, pas de stress bien que l’absence de ceinture de sécurité ne soit pas particulièrement agréable sur un tel trajet. On arrive à 5h du matin au terminal de Rurrenabaque et je m’aperçois, encore énervée par l’épisode du marqueur permanent, que j’ai perdu mon Opinel. J’essaie de rester calme mais avec la fatigue du bus, l’inconnue du volontariat et peut-être un début de nostalgie du pays, perdre un couteau que j’ai depuis 10 ans, que j’avais pyrogravé avec mon totem scout, c’est le bout. Je me répète que ce n’est qu’une perte matérielle, que cela n’a aucune importance.

Je cherche un hostel bon marché, sympa et si possible, avec piscine. C’est qu’il fait chaud à Rurre. Je fais le tour de quasiment tous les hostels et finis à l’hostel Los Tucanes, seul hostel à accepter une réduction alors que je passerai en tout une quinzaine de nuits. Pas de piscine mais un patio avec hamacs et une salle à manger où est servi le petit-déj.

Une fois installée à l’hostel, j’ai encore un peu d’espoir de retrouver mon couteau et retourne tout mais sans succès. Je me revois mettre mon opinel dans ma poche après avoir mangé une orange. Poche sans tirette bien sûr, d’où il aura glissé sans difficulté.

Ce trajet n’aura pas été de tout repos mais heureusement, le volontariat qui va suivre sera à la hauteur de mes espérances et la ville de Rurrenabaque, bien sympa, une fois apprivoisée. Si vous hésitez, sachez que je suis retournée à La Paz en bus! Mais que sur 5 volontaires arrivés en bus, 3 sont repartis en avion.

En pratique

Bus Yungeña : 70 bs. Durée : 18h. Départ vers midi. C’est l’agence Madidi Travel qui m’avait directement pris mon billet donc je n’ai dû m’occuper de rien. Les bus ne partent pas du terminal « classique » mais du quartier Villa Fatima.

En avion, comptez 40 minutes de trajet pour environ 600 bs avec Amaszonas ou 450 bs avec TAM (retards et annulation assez fréquents).

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Trujillo et le festival de la Marinera

« La seule chose qui tourne sur terre, c’est leur robe légère ». Alain Souchon

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Après les deux Huacas, changement d’époque, je vais voir la demi-finale du concours de danse de la Marinera. Des couples de tous âges (enfants, adultes, seniors) se succèdent pour exécuter cette danse de séduction. Le crédo de la Marinera?

Somos « Todas las sangres », orgullo de nuestra tierra y como buenos peruanos bailamos la marinera. (Nous sommes « Todas las sangres », la fierté de notre terre et en bons péruviens, nous dansons la marinera)

Ce que j’ai préféré: les costumes des danseurs. Ceux-ci sont très variés, je n’ai pas vu deux fois la même robe. Si les femmes dansent toutes pieds nus, les hommes dansent eux parfois chaussés, parfois également déchaussés. Selon les régions, on voit également des variations comme le poncho ou le chapeau pour les femmes. Entre les différentes catégories, on peut voir les précédents vainqueurs exécuter la danse. C’est beau, mais il est vrai, un peu répétitif. Avec les matracas, énormes crécelles, j’ai la tête comme une cloche et je quitte le Colisée après 4 heures de spectacle (celui-ci continuant encore).

Les fameuses matracas géantes

Les fameuses matracas géantes

Le samedi, c’est le défilé de chars (Gran Corso) de la Marinera. J’ai les infos de l’office du Tourisme mais pour une fois, elles ne sont pas bonnes. Je galère donc à comprendre où passera ce défilé. Celui-ci démarre après plus d’une heure de retard et c’est au pas de course que les chars et danseurs défilent. La municipalité aurait-elle du mal à imposer un arrêt de la circulation pendant plus de 40 minutes? Parmi les divers chars qui défilent, un aura particulièrement attiré mon attention.

Mais que fait l’Atomium à Trujillo?

Cette après-midi-là, il y a le concours national de chorégraphies de Marinera. Je pense aller acheter mon ticket et lire tranquillement dans un parc avant le début des numéros de danses folkloriques. A l’approche du Colisée, je me demande ce qui attire toute cette foule. C’est la file des futurs spectateurs qui attendent pour acheter leur ticket. Alors, me voilà, deux heures à attendre. Le précieux sésame en poche, je rentre enfin pour voir différentes compagnies de danses montrer le meilleur d’elles-même. Les numéros sont très variés, les costumes magnifiques. Certaines compagnies recréent également plusieurs scènes historiques et c’est assez comique de voir danser les Moche^^. Des trois événements de la Marinera auxquels j’ai assisté, c’est celui que j’ai préféré.

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Après Trujillo, direction Huaraz. J’ai pris le bus de nuit Movil Tours. Grand changement en vue. Le terminal, Terrapuerto, qui a a tout d’un aéroport, a réussi à me faire stresser. Annonces aux micros, écrans géants annonçant les départs, salles d’attente, tout y fait penser.

En pratique (~3 sl= 1$ ou ~4 sl = 1€) :

Restaurant végétarien El SOL. 5 sl le menu. « Vrai » végétarien. Pas exceptionnellement bon mais sort du lot. 260 B calle Junin.

Délicieuses glaces artisanales : Panaderia « Fito Pan », à l’arrière de la Plaza de Armas. 2,5 sl/1 boule ; 4 sl/2 boules. Goûtez à la saveur cappuccino ! Vraies glaces comme on en a « chez nous ».

Festival de la Marinera : en 2015, du lundi 19 au dimanche 25 janvier. Concours de la marinera : éliminatoires, demi-finale et finale. Prix pour une place populaire (la moins chère) pour la demi-finale : 20 sl/adulte. Pour la finale : 30 sl. Défilé (Gran Corso) : en 2015, le matin du samedi 23 janvier. Concours de chorégraphies de la marinera : le samedi 23 en fin d’après-midi. En parallèle, il y a également un spectacle équestre de marinera. Toutes les infos à iPeru. (actuellement à cette adresse : Jr. Independencia 467, bureau 106. A côté de l’hôtel Libertador).

Bus pour Huaraz :

Linea : 21h00 : 35 sl. 21H15 : 45 sl (bus VIP). Durée : 7h. Départ depuis 2665 av. America Sur (En face de la Drell).

Movil Tours : 1 bus à 21h40 qui passe par Caraz : 50/65 sl. 1 autre à 22h30 : 45/60 sl. Durée : 7 h. Départ depuis le nouveau Terrapuerto (1,20 sl) (Panamericana Norte KM 558 Moche – Trujillo). Snack, boisson et couverture.

Pour passer par Caraz de jour (et le cañon del Pato) : prendre un bus pour Chimbote (2-2h30) puis un bus pour Caraz (4-5h). La compagnie Yungay Express part de Chimbote à 8h30 am. Le bus de Linea qui faisait Trujillo-Chimbote à 5h30am n’existe plus. Apparemment, America Express a des bus toutes les 20 minutes pour Chimbote depuis Trujillo (lu sur un forum). Pas pu tester cette option, vu qu’à l’office du tourisme, seule l’option Linea m’a été renseignée. De Caraz à Huaraz : 1h30 de trajet.

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Huanchaco

Après un trajet en bus un peu plus long que prévu suivi d’un autre bus bondé, je suis enfin à Huanchaco. On m’a conseillé de venir là pour visiter les alentours de Trujillo parce que c’est calme et agréable (sic). A ma descente du bus, j’essaie de me remémorrer les termes exacts employés par les touristes m’ayant donné ce conseil. Face à moi, des hordes de touristes majoritairement péruviens, un bord de mer où s’enchaînent hôtels et restaurant touristiques très chers, des taxis qui klaxonnent à tout va, …

La plage de Huanchaco - avant que les touristes ne se lèvent

La plage de Huanchaco – avant que les touristes ne se lèvent

Comme on m’a conseillé le Naylamp, je marche jusqu’à cet hostel situé bien au bout de la plage. Une fois mon sac posé, il est passé 16h et vraiment temps que je mange quelque chose. Je trouve un hamburger végétarien (en fait un hamburger classique dont on a retiré la viande!!), seule nourriture à un prix abordable.

L'église de Huanchaco

L’église de Huanchaco

Je me perds et reperds à la recherche des meilleurs cremoladas de Huanchaco. Lu sur internet et dans le lonely, je ne voyais pas meilleur moyen de bien commencer mon séjour. Une fois ma cremolada goût cappucino en main, je m’installe face à la mer sur la plage. Au moins, il y a de bonnes cremoladas à Huanchaco!Tranquille, le Naylamp

 

Mon hostel est vraiment très agréable et calme et j’y passe la majeure partie de mon temps. Huanchaco possède un marché même s’il est petit et, comme il y a une petite cuisine, j’en profite pour cuisiner. C’est là que je rencontre Lucho, un habitant de Lima en vacances avec son fils. On discute de tout et de rien et il me donne ses coordonnées pour quand je serai à Lima.

Je tente quand même une incursion dans la mer « histoire de dire ». C’est un peu foireux car j’ai choisi un endroit où le fond est tapissé de pierre et j’ai bien du mal à rester debout. A peine rentrée dans l’eau, j’en ressors et fais un peu la crêpe sur la plage. Il n’y a rien à faire, la plage et la mer, ce n’est pas mon truc.

En pratique (~3 sl= 1$ ou ~4 sl = 1€) :

Bus de Chiclayo à Trujillo. Compagnie Americas express. Prix : 15 sl. Départs toutes les demi-heure. Durée : 4 heures. Arrivée dans un terminal assez éloigné du centre.

Bus de Trujillo à Huanchaco : 1,5 sl. Il existe différents bus (H, H coeur, …).

Hostel Naylamp (sur le bord de mer, n°1420). Cuisine grande et propre avec frigo mais seulement 2 taques. Espace très calme. Dortoir, camping et chambres privées. Prix dortoir : 20 sl/personne. Situé en face de la mer, plutôt vers le Nord. Papier toilette. Connexion internet passable. Supers endroits communs : terrasses, hamacs, tables, … Douche incroyable : eau chaude, pression, carpette de bain et super serviette de bain. Une adresse que je recommande bien qu’il y ait moins cher.

Cremoladas – Hostel Oceano: 3 sl. Je vous conseille le goût cappuccino.

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Vilcabamba

Arrivée à Vilcabamba, je n’avais aucune réservation. Sur internet, tout paraissait cher (et est cher). Au moment de sortir du bus, le chauffeur me demande si je cherche un hébergement économique. J’écoute sa proposition: 6$ en chambre privée et cuisine à disposition. Difficile de faire mieux. Il m’amène donc à l’hostel de sa femme (ou plutôt aux chambres qu’elle loue, il n’y a pas d’enseigne). Je fais le tour du propriétaire, pose pleins de questions et m’y installe. C’est un peu vieillot mais je m’y sens bien.

Le premier jour, il fait chaud et je me rends à la piscine municipale pour faire trempette et lire sur l’herbe. Le lendemain, je me rends à la cascade. Heureusement, en chemin, je suis rejointe par un guide. Il fait habituellement des randonnées à cheval pour les touristes mais là, il se rend à pied au-delà de la cascade afin d’entretenir les chemins. On discute tout au long du chemin et j’en apprends plus sur Vilcabamba, le tourisme, les propriétaires étrangers, … Sans lui, je ne serais jamais arrivée jusqu’à la cascade vu le plan très sommaire que j’avais.

Cascade Vilcabamba

Je passe une troisième journée à Vilcabamba à basiquement ne rien faire et préparer mon passage au Pérou (prévenir le consulat, prévenir ma banque, me faire une carte pour ma nouvelle assurance, m’assurer des taux de change,…).

Ce soir-là, je prends le bus pour Loja. Je suis en compagnie de deux Argentins de Cordoba qui voyagent beaucoup et dont les trois enfants voyagent également. Lorsque l’on se quitte, ce n’est pas sans qu’ils m’invitent à passer les voir lors de mon passage.

De Loja, je pense prendre un ticket pour Piura et ensuite prendre un autre bus pour Mancora. Ce n’est peut-être pas le trajet qui semble le plus logique sur une carte mais en réalité, c’est le plus simple. Grâce aux conseils de la vendeuse, je ne vais qu’à Sullana, deux heures avant Piura et plus proche de Mancora.

La frontière est étrange. Le chauffeur nous propose de descendre. On ne nous l’impose pas. « Ceux qui veulent faire des formalités, c’est maintenant! ». Côté Equateur, le douanier est dans un container. 10 minutes plus tard, j’ai mon cachet de sortie. Côté Pérou, il dort. On doit donc le réveiller mais heureusement, il a le réveil facile et est de bonne humeur. Il parle même un peu français (au début, les deux français et moi, on s’est regardé et on s’est dit que son accent en espagnol était vraiment difficile avant de comprendre la langue qu’il utilisait). Quand je lui demande six mois, j’ai le cœur qui bat. S’il me les refuse, je suis vraiment dans la mouise. Mais il précise: le maximum? Je hoche la tête et j’ai droit à mon cachet. Tout est en ordre. Le car repart et à 6h00, j’arrive à Sullana. Je suis un peu terrorisée, la tête à nouveau pleine de tous les conseils lus ici ou là. « Les péruviens sont tous des voleurs », « Les péruviens sont tous des arnaqueurs », « Quand ils disent blanc, ils veulent dire noir », …

Mais la première chose qu’un péruvien fait pour moi, c’est me laisser utiliser les toilettes sans payer vu que je n’ai pas encore de sol. Avec une autre fille, on tergiverse bien 1h pour savoir si on change ici à un mauvais taux, si on va chercher une banque, … Finalement, je change 10$, juste assez pour rejoindre Mancora. Deux heures plus tard, j’y suis! Ouf. Je n’aime pas les passages de frontière.

En pratique :

Chocobananas au restaurant El Attilo : 0,25$. Je n’en ai pas encore trouvées au Pérou, alors profitez-en!

Yogurt Natural. Salade de fruits, yaourt et granola pour 1,75$ (très généreux). Très bon hamburger végétarien à 2$ (plutôt des toasts).

Il y a une boulangerie française dans le village (La Boulangerie). Après avoir goûté tant de mauvaises viennoiseries en Equateur, je me suis offert un petit pain au chocolat (0,75$). Grosse déception. Certes, c’était meilleur que les pâtisseries équatoriennes mais ne mérite vraiment pas de figurer parmi les bonnes pâtisseries de chez nous. Par contre, j’ai trouvé une autre boulangerie, une panaderia, qui fait du très bon pain et de très bonnes viennoiseries. Elle est dans une rue qui vient de la place centrale, en face d’une école. J’ai failli en faire des provisions mais vu que je partais pour le Pérou, j’ai refréné mes ardeurs. J’espère que les Péruviens seront de meilleurs cuisiniers (oui, jusqu’ici, cela se confirme).

A Vilcabamba, j’ai dormi chez une femme qui loue des chambres (Erika Belen). Chambre privée avec grande sdb partagée, très bon wifi, salon, télévision, cuisine et balcon : 6$/nuit. Si cela vous intéresse, demandez au conducteur du bus. Il y a également l’hostel Ruinas de Quinara qui est à 7$/dortoir avec accès à une cuisine, la piscine, le jacuzzi et un spa. Je suis passée devant et cela avait l’air très bien entretenu. C’est le seul hostel qui ne soit pas tenu par des étrangers à Vilcabamba.

Piscine municipale. 0,75$ l’entrée. Elle est accolée au zoo. Très grande et propre. Il y a une étendue d’herbe à côté où l’on peut se prélasser.

Bus de Vilcabamba à Loja. Derniers bus à 20h00 et 20h45. 1,3$. Bus de Loja à Sullana (11$) ou Piura (12$) à 23h00. Passage de frontière sans difficulté particulière et sans attente autre que la trentaine de passagers du bus.

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De Isinlivi à Puerto Lopez en passant par Latacunga et beaucoup trop d’autres villes

equateur_2Ayant terminé mon séjour à Isinlivi, je décide de me rendre à la côte dans l’espoir de voir quelques baleines retardataires (la saison des baleines est en effet de juin à septembre).

Après avoir pris le lechero ou milktruk et avoir été incroyablement secouée pendant 1h10, j’arrive à Toacazo où je prends le bus pour Latacunga. A 11h30, je suis au terminal terrestre. Jusque là, mon voyage s’effectue plutôt rapidement.

Pour la suite, je sais qu’il y a un bus de nuit à 21h pour Puerto Lopez mais je suis moyennement tentée par la longue attente et par le bus de nuit. Je décide donc d’avancer déjà, quitte à dormir dans une ville étape.

Je demande des informations aux guichets et tous me répondent de prendre le bus pour Quito. Je prends donc ce bus. Arrivée à Quito, je ne trouve pas de bus direct pour Puerto Lopez. Alors, comme on m’avait dit de prendre un bus pour Santo Domingo, je fais cela.

Arrivée à Santo Domingo, il y a encore 6h de bus pour Porto Viejo, la ville proche de Puerto Lopez. J’arriverais trop tard à mon goût, je décide donc d’aller dormir dans un petit hostel et de continuer le lendemain. Je sors enfin mon lonely et en regardant la carte, je me rends compte du détour que je suis en train de faire.

Le lendemain, je prends encore un bus pour Porto Viejo, un autre pour Jipijapa et enfin, un bus pour Puerto Lopez !! Bref, la prochaine fois, je regarderai la carte AVANT de partir. Ici, on m’a confirmé qu’il y avait des bus directs au moins pour Portoviejo depuis Latacunga.

Autre morale : en Equateur, dans les terminaux de bus, les différents bureaux sont différentes agences privées de bus. Parfois, ils vous conseillent de vous rendre dans telle ville, simplement parce qu’ils ont un bus qui part bientôt pour cette destination. Il n’est pas facile d’obtenir des infos claires et précises. La prochaine fois, je prendrai bien mon temps avant de me décider quitte à devoir attendre plus longtemps entre deux bus (pour le retour, j’ai directement demandé l’horaire en arrivant).

En pratique  :

Lechero de Isinlivi à Toacazo (1h10) : 1,5$. Prenez ce lechero en haut du village, au Y devant le collegio (il y a un abribus). Il part à 9h précises (soyez un peu en avance).

De Toacazo, il y a très régulièrement des bus pour Latacunga (0,5$).

L’alternative pour rejoindre Latacunga est de se rendre avec l’autre lechero (celui qui part devant l’église) à Sigchos. Cela coûte 0,75$ et il part vers 9h00 (horaire plus fluctuant). De Sigchos, en semaine, vous avez un bus à 14h30 et un autre à 16h30 pour Latacunga. Le samedi, il y a un bus à 12h30 et 14h30. Le dimanche (jour de marché à Sigchos), il y a beaucoup de bus pour Latacunga.

Pour le reste du trajet, je pense qu’il vaut mieux prendre le bus de nuit (départ 21h) qui fait Latacunga Puerto Lopez (9$) ou prendre un bus pour Queveido et ensuite continuer vers Porto Viejo et Manta (mais moins direct).

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