Projet

Planning: le Sud du Pérou en 18 jours

Comme promis, voici le programme que nous avons suivi, ma mère et moi, pendant 18 jours. Pour ceux qui voudraient s’en inspirer.

Du 4 au 22 avril 2015 :

  • J1: arrivée à Cusco (3300m). Petit tour au marché San Pedro. Trajet jusque Pisac, hostel, petit tour au marché d’artisanat.

  • J2: Pisac (2715m): (jour de marché à Pisac: idem que les autres jours). 4 heures de visite à pied en tout ou monter en taxi et redescendre à pied. Trajet Pisac-Ollantaytambo (2800m): 65 km, 2h. Visite du site(juste à côté de la ville). Dormir à Ollantaytambo.

  • J3: Prendre un combi jusqu’à Urubamba puis un autre direction Cusco et s’arrêter au croisement de la route pour Maras. De là, prendre un taxi jusque Moray. Visite du site archéologique. Rejoindre le village de Maras à pied (1h15 de marche) et marcher jusqu’aux salines de Maras (+/- 45 min). Continuer jusqu’à la route et revenir chercher son sac à Ollantaytambo. De là, collectivo direct jusque Cusco. Y dormir

  • J4: 12:30AM: Free Walking Tour: Plaza Regocijo (je vous le déconseille vivement). Visite de Sacsayhuaman. Confirmer le salkantay trek. Trajet en bus jusque Arequipa (2335 m) (9-11h de bus). Bus de nuit

  • J5: Visite d’Arequipa (2335m). Monastère de Santa Catalina et Santa Teresa. Dormir à Arequipa.

  • J6: Trajet jusqu’à Cabanaconde (6h de bus). Entrée (70sl). Trek Cabanaconde-San Juan (3h30): départ du mirador San Miguel.

  • J7: Trek Cañon de Colca (3191m). San JuanLlahuar (5-6h).

  • J8: Trek Cañon de Colca (3191m). LlahuarCabanaconde (4-5h de montée). + retour à Arequipa (6h de bus). Dormir à Arequipa.

  • J9: Trajet Arequipa – Juliaca (6h de bus). Taxi. Collectivo: Juliaca-Capachica (1h). Collectivo Capachica-LLachon (45 min).

  • J10. Profiter de Llachon (3812m). Petite rando jusque Capachica.

  • J11. Retour à Cusco. Juliaca-Cusco: 6h.

  • J12. Journée repos, lavanderia.

  • J13. Salkantay trek (départ 4h du matin). Trajet jusqu’au départ: Mollepata. Marche jusque Soraypampa.

  • J14. Salkantay trek: Soraypampa jusque Chaullay.

  • J15. Salkantay trek: Chaullay jusque La Playa. Bus pour Santa Teresa (bains thermaux).

  • J16. Salkantay trek: Santa Teresa jusque Hidroelectrica (ou zip line) puis Aguas Calientes.

  • J17. Visite du Machu Picchu et retour à Cuzco.

  • J18. Achats de cadeaux. Repos.

  • J19. Départ de Cuzco.

C’est un programme assez chargé, même si on a eu deux journées de repos. A faire si vous parlez espagnol ou connaissez déjà un peu l’Amérique Latine. Si ce n’est pas le cas, mieux vaut sauter une étape (le lac Titicaca par exemple).

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Volontariat de Solidarité Internationale (VSI)

images A Huaraz, j’ai rencontré une Française qui avait passé un an à travailler pour une association en Equateur. Plus elle me racontait son expérience et plus je me disais que c’est exactement ce que j’avais cherché à faire en commençant à préparer ce voyage. Lorsqu’elle m’a dit qu’elle avait fait ce volontariat dans le cadre du Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) et que ce programme était également ouvert aux Belges, j’étais sceptique. Je l’étais encore plus lorsqu’elle m’a dit que l’association avait payé son billet d’avion, pris en charge son hébergement et que chaque mois, elle avait 200€ de défraiement.

Après une petite recherche sur internet, je n’en revenais toujours pas. Ce programme existe bel et bien, est en effet ouvert à toute personne sans distinction de nationalité. Les conditions ? Avoir un diplôme ou une expérience significative, partir entre 6 mois et 2 ans dans des pays du Sud et suivre une formation de deux semaines organisée deux fois par an. Il faut contacter une organisation d’envoi et en fonction de vos compétences, celle-ci cherchera une association qui a besoin de celles-ci.

Sur le coup, j’ai été super frustrée. Bien que mon voyage se passe à merveille, les divers échanges de service que j’ai fait ont chaque fois été quelque peu décevants. Ce qu’elle me décrivait me semblait tout simplement génial. Seule consolation, on peut faire un VSI à tout moment de sa vie, à condition d’en faire maximum 6 ans.

Si vous voulez plus d’infos, regardez sur ce site et renseignez-vous. Sachez que toutes les organisations d’accueil n’offrent pas les mêmes conditions mais il y a des conditions minimales.

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Echange de service – Helpx, workaway, woofing, job for bed et volunteers base

Ne trouvant pas de volontariat correspondant à mes critères. J’ai finalement décidé de me tourner vers une autre sorte de volontariat ou plutôt un échange de service. Il existe en effet des réseaux permettant de mettre en contact des volontaires qui souhaitent travailler en échange de l’hébergement et la nourriture. Le travail n’a généralement pas pour but un objectif caritatif (mais ce n’est bien sûr pas exclu et bien souvent, ce sont des endroits ayant certaines valeurs qui font appels à de tels volontaires). Voici 4 sites internets qui organisent cette mise en relation:

  • Helpx. Les personnes ou associations qui cherchent des volontaires postent leurs annonces sur ce site et à vous d’organiser ensuite votre séjour. En général, on considère que le travail attendu est de 5 heures/jour, 5 jours/7 (soit 25 heures/semaine). Cela vous laisse plein de temps pour circuler et visiter aux alentours ou tout simplement passer du temps avec d’autres volontaires. Il y a une cotisation de 20€/2 ans qui vous permet de voir les commentaires des précédents volontaires, l’adresse email et postale de la personne, … C’est à ce réseau que je me suis inscrite. Il est très développé en Australie et en Nouvelle Zélande mais il y a quand même 65 lieux pour l’Equateur. Ces lieux sont assez variés: pas mal d’auberges de jeunesses, quelques familles qui souhaitent un coup de main, des associations (mais alors elles demandent le plus souvent une participation), des fermes, …
  • Workaway. Idem que Helpx. Si j’ai choisi Helpx, c’est parce que j’ai lu que ce réseau était plus régulièrement mis à jour et que les annonceurs sur Workaway donnaient moins facilement de réponses et étaient parfois fictifs. Je n’ai pas testé moi-même et ici, en Equateur, j’ai rencontré une Québequoise qui l’utilisait sans souci. En conséquence et vu que cela ne coûte pas très cher, vous pouvez toujours vous inscrire aux deux réseaux pour multiplier les opportunités. Cotisation : 23€/2 ans pour avoir accès à toutes les informations. Site un peu plus « funky ».
  • Woofing. C’est de nouveau le même principe mais uniquement dans fermes bios. Après, j’ai lu que toutes les fermes inscrites n’étaient pas forcément bios et certaines même assez industrielles. Pas testé mais j’en ai eu de très bons échos. Le hic, c’est qu’il faut s’inscrire par pays, l’addition devient donc un peu salée si vous changez régulièrement de pays. Vous trouverez les sites nationaux sur le site international.
  • Job for bed. Beaucoup moins connu que les précédents sites. Payant également (39€ à vie ou 15€/an). Semble plutôt développé en Europe.
  • Volunteers Base. Idem que Helpx et Workaway mais gratuit. Cependant, ce petit nouveau dans le monde des réseaux d’échange n’est pas encore très connu et il n’y a donc pas énormément d’opportunités de travail (de nouveau, en Océanie, c’est plus développé). Après, autant le faire connaître au maximum pour qu’il se développe.

Un article de blog que j’ai trouvé intéressant écrit par deux voyageurs qui ont testé la formule échange de service à plusieurs reprises. Un autre article où une voyageuse explique ce que lui a apporté son échange helpx. Et à venir, mes propres expériences !

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Quelques pistes pour trouver un volontariat

Une fois que j’ai compris qu’un SVE hors Europe n’était pas possible, j’ai décidé de chercher une association qui m’accueillerait pour un volontariat à long terme.  J’ai trouvé plusieurs réseaux ou pages internets recensant divers volontariats mais je n’ai rien trouvé de 100% satisfaisant. Mon idée était de ne pas payer mes dépenses sur place (hébergement et nourriture) tout en payant moi-même mon billet d’avion et assurance. Il est en effet quasiment impossible de trouver une association qui vous enverra tous frais payés faire du volontariat si vous n’avez pas de solides compétences. Si vous êtes médecin, infirmière, psychologue, etc, cela devient possible. Mais alors, ce n’est plus du volontariat mais un travail dans l’humanitaire. D’autres professions peuvent aussi ouvrir plus facilement des portes: cuisinier et tous les métiers manuels de construction. Souvent des associations ont besoin de faire des travaux mais pas les moyens pour les réaliser et recherchent alors des volontaires pour cela.

La seule motivation, même grande, ne suffit généralement pas à changer les choses sur place. Pour apporter une réelle aide, il faut avoir des compétences particulières ou accepter de payer. Généralement, si on veut réellement se rendre utile, mieux vaut récolter de l’argent et l’envoyer à une association compétente qui emploiera des personnes locales pour mener à bien sa mission. En plus d’aider des enfants/faire de l’éducation à l’environnement/améliorer la situation sanitaire locale/…, cet argent créera des emplois locaux et fera ainsi d’une pierre deux coups. Rien ne vous empêche alors de voyager pour votre plaisir et de rendre visite à cette association.

Après, cela ne signifie pas qu’un volontariat est forcément inutile mais il est important de bien y réfléchir et de se demander quelle plus-value on peut réellement apporter. Pour qu’un volontariat soit utile, il faudrait déjà qu’il soit suffisamment long. Vous aurez en effet besoin d’un certain temps pour vous acclimater (altitude, culture, climat, …) et pour bien gérer la langue. Ensuite, vous devrez comprendre comment fonctionne l’organisation où vous travailler et ce qu’elle attend de vous. Enfin et surtout vous devrez apprendre à mieux identifier les problèmes que cherche à résoudre cette organisation et ce qui se trouve derrière ces problèmes. Une situation peut paraître simple au premier abord mais est souvent en réalité bien plus complexe. Le pire dans le domaine du volontariat, ce sont les bonnes intentions qui viennent de nulle part (de l’étranger généralement) sans ancrage local et qui travaillent en apesanteur. Comment pourrait-on faire du bon travail dans un village ou avec des familles sans réellement travailler avec elles?

Dans mes recherches sur internet, j’ai trouvé quelques associations qui cherchaient des volontaires pour du long terme et dont les exigences semblent cadrer avec un volontariat utile. J’ai finalement décider de ne pas m’engager dans un tel volontariat n’ayant rien trouvé qui corresponde 100% à mes valeurs. Voici les quelques sites qui pourraient vous être utiles:

  • Au Chili, VE Global cherche des volontaires pour aider dans des centres pour enfants défavorisés. Je n’ai aucune expérience avec eux mais leur recrutement semble très sérieux (et demande une certaine application pour postuler). Ils imposent aussi un engagement de minimum 4 mois, ce qui est la base d’un volontariat de qualité, surtout pour travailler avec des enfants dans un pays que l’on ne connaît pas et faire du travail utile. Vous trouverez plus d’informations sur leur site internet.
  • Un site qui recense plus de possibilités de faire du volontariat en Amérique Latine gratuitement (donc hébergement et nourriture en échange de votre travail) ou contre une participation raisonnable. Sur ce site, vous trouverez également pleins d’articles très bien faits sur le volontariat, le fait de payer, etc. C’est assez fourre-tout mais c’est assez idéal pour vous aider dans une recherche, surtout si vous voulez arriver en ayant déjà un volontariat de prévu.
  • Une autre liste avec une série de volontariats en Amérique Latine. Pour ces deux sites internets, l’important est à chaque fois de bien lire sur le site internet de l’association ce qu’ils font et ce qu’ils recherchent comme volontaires (durée minimum, langue, compétences particulières, …). Ensuite, faites une petite recherche google pour voir si des précédents volontaires n’ont pas tenu un blog ou posté un compte-rendu sur des forums de voyage. Enfin, contactez-les et posez-leur toutes vos questions. Il est important qu’ils soient au courant de vos attentes et vice-versa pour ne pas être frustré dans ce volontariat.
  • Un article qui rassemble toute une série de moyens pour trouver un volontariat au Pérou (un peu comme celui-ci en somme).
  • Il y a aussi la possibilité de se faire sponsoriser. Personnellement, je n’y crois pas beaucoup. En effet, pourquoi une entreprise paierait pour que vous alliez vous la couler douce au soleil? Certes, vous travaillerez et peut-même d’arrache-pied, mais de plus en plus de jeunes souhaitent partir à la découverte de contrées lointaines. Sans projet solide, j’ai des doutes quant aux réelles possibilités de se faire sponsoriser.
  • Omprakash. Au début, quand j’ai découvert ce site internet, j’ai trouvé cela fabuleux. Ils recensent des volontariats à travers le monde et proposent même des bourses! Waouw. S’ils proposent des bourses, c’est que tous leurs volontariat sont payants même si généralement les prix sont assez raisonnables. Ce qui m’a cependant définitivement fait changer d’avis, c’est quand j’ai lu le compte-rendu d’une fille qui avait obtenu une bourse pour travailler un mois dans une association. Si vous faites une demande de bourse, vous devez développer un projet. Vous devez donc faire cela avant de partir, parfois plus de 6 mois avant même d’avoir mis le pied dans le pays. Cette fille ne parlait pas la langue du pays, était assez jeune, n’avait pas fait d’études qui la qualifiait pour ce qu’elle proposait de faire: créer une entreprise de micro-crédit. Il n’y a, je crois, rien de pire que de proposer du micro-crédit quand on n’a pas d’expérience dans le domaine, sans même connaître l’endroit où on va le faire, sans connaître la langue, etc. En effet, le micro-crédit, ce n’est pas de la charité mais bien un prêt d’argent et à des conditions salées. Si ce n’est pas fait de manière très sérieuse, c’est la porte ouverte au surendettement et au lieu d’aider les emprunteurs, il y a des chances que cela les enfonce encore plus. Après la lecture de ce compte-rendu, j’ai donc décidé de ne pas postuler pour une bourse.
  • Un article qui liste différents moyens de trouver des volontariats et différents types de volontariats (SVE, service civique, …).
  • Travel with a mission. Pas à proprement parlé un site de volontariat mais plutôt une aide pour ceux qui souhaitent monter leur propre projet et partager leur connaissance, une expérience, etc. Ce site référence des écoles, hôpitaux, etc qui souhaitent accueillir des personnes pour qu’ils puissent échanger avec un public.

Je tiens à préciser que je n’ai finalement vraiment utilisé aucune de ces pistes. Je me base donc sur les conditions qu’ils imposent, les textes postés sur ces sites internet, … Soyez critiques dans votre recherche. L’important à garder à l’esprit est au minimum de ne pas causer plus de torts que de bien en allant « aider » une association.

Peut-être que si vous ne trouvez rien qui corresponde à vos valeurs, mieux vaut que vous ne fassiez pas de volontariat ou que vous vous tourniez plus vers échanges de service. Je vous en parle dans un projet article. C’est ce que j’ai finalement décidé de faire en combinaison avec un voyage plus « classique ».

J’espère qu’avec tout cela vous serez plus éclairés pour faire votre choix et chercher la manière qui vous conviendra de voyager/travailler/aider. Si je suis très critique, cela ne veut pas dire que je pense que toutes ces expériences sont négatives et à rejeter. J’ai moi-même été au Sénégal à 17 ans et je ne regrette pas cette expérience. Je vous expliquerai plus en détail pourquoi dans un projet article.

Pour plus d’infos et de réflexion:

  • Et un article ironique qui vous fera certainement réfléchir aux raisons pour lesquelles vous partez. Pour vous annoncer la couleur, voici le titre: « The four cutest ways to photograph yourself hugging third-world children » (Les 4 plus mignonnes façons de se prendre en photo avec un enfant du tiers-monde). Et ma phrase préférée: « one person can’t really make a difference in the world, but she CAN look beautiful and benevolent while trying » (une personne ne peut pas réellement faire une différence dans le monde mais elle peut paraître réellement belle et bienveillante en essayant). Dans la même veine et tout aussi intéressant, la réflexion d’une autre ex-volontaire.
  • L’article d’une volontaire à propos de son expérience et la réflexion qu’elle a faite sur l’impact de celle-ci.
  • Un article sur les dérives du volontourisme. En effet, si vous cherchez un volontariat, vous serez déjà tombés sur des organisations qui vous proposent des volontariats à 1000€/semaine. Il y en a à la pelle et si c’est le cas, c’est que ces organisations ont leur public.
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Construire son projet – le service volontaire européen

RéflexionCela fait maintenant bien longtemps que j’ai décidé de partir à l’étranger pendant un an après mes études. Si j’ai cette certitude depuis longtemps, j’ai longtemps hésité (et hésite encore) sur ce dont sera faite cette année.

J’ai d’abord voulu faire du volontariat. Je voulais pouvoir offrir à la société un an de ma vie, ma motivation, mon énergie et mes compétences acquises lors de mes études. Je voulais vraiment m’engager dans un projet utile et qui aurait besoin de moi.

Quand j’ai entendu parlé du Service Volontaire Européen, j’ai été immédiatement séduite. Ce programme de l’Union Européenne permet à tous les jeunes de l’Union de participer à un projet de volontariat en Europe (et quelques pays limitrophes ou partenaires). Pour que cette participation de tous soit réellement effective, une aide financière très importante est accordée au jeune et lui permet de couvrir pratiquement 100% de ses dépenses. De plus, la participation à ce programme compte dans la période de « stage d’attente » (période qui suit les études avant de pouvoir recevoir une allocation de chômage).

Pour cela, bien évidemment, il y a des conditions et une procédure assez stricte. Vu le succès du programme, pour y participer, il faut s’y prendre tôt (au minimum 6 mois) et trouver et être accepté par une association d’accueil. Il faut également avoir une association d’envoi dans son pays d’origine qui vous aidera à préparer votre demande.

Les thèmes des différentes associations sont extrêmement variés et les lieux également. Cela va de l’aide aux personnes handicapées, à la sensibilisation au respect de l’environnement en passant par la culture.

Ma première idée était donc de trouver un projet en Europe et de postuler.

Mais rapidement, je me suis rendue compte que je ne souhaitais pas seulement travailler dans un projet en Europe. J’ai envie de  dépaysement et de pouvoir m’imprégner d’une culture différente de la mienne. Pouvoir sortir de la bulle « occidentale » et voir comment se passe la vie dans l’hémisphère sud. Difficile de faire cela en Europe.

J’ai alors appris que l’on pouvait partir en SVE (le petit nom du Service volontaire européen) en dehors de l’Europe. Les dossiers sont plus longs à préparer et il y a « beaucoup d’appelés, peu d’élus » mais cela ne me décourage pas. Cependant, il faut absolument une association d’envoi pour ce faire. Or, toutes les associations d’envoi belges contactées (j’ai contacté les 5 plus importantes) refusent ce type de dossier, ne connaissant pas bien la procédure et ne souhaitant pas investir de temps et d’énergie dans un projet qui ne risquait d’aboutir sur rien.

Un peu déçue de ces refus, j’ai alors décidé de chercher par moi-même une association sur internet. Bien sûr, cela signifie que mon stage d’attente ne courra pas et que je n’aurai aucun subside, mais c’est un choix. Je vous raconterai cela dans un prochain article.

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