Equipement

Que mettre dans son sac à dos ? Le verdict après un an de voyage

Avant de partir, j’ai lu de nombreux blogs, pas mal discuté autour de moi autour de LA question. Que va contenir mon sac à dos ? Déjà, j’avais choisi un sac à dos de 45L parce que je voulais éviter de prendre trop de choses et d’avoir à traîner ce sac comme un boulet. Je reviens avec une petite hernie discale dans le bas du dos, imaginez si j’avais eu un sac plus grand et donc forcément plus lourd !

Sac de couchage or not ?

La question qui m’a taraudée jusqu’à la veille du départ. Etant assez frileuse, j’ai fortement hésité à partir ou non avec mon sac de couchage. Finalement, vu la taille qu’il prenait, je l’ai laissé chez moi à la dernière minute.

Verdict ? Très bon choix ! J’ai à cinq-six reprises loué un sac de couchage. Très facile et bon marché quand on en a besoin. De plus, j’ai parfois utilisé un super sac de couchage de compétition (duvet -20°C et c’était bien nécessaire) et à d’autres occasions, j’ai utilisé un sac de couchage plus compact et moins chaud (par exemple pour le Choquequirao où on a apprécié de ne pas avoir plus de poids à porter).

Dans les trajets de bus, je m’habillais bien et après avoir eu très froid dans un bus entre Uyuni et La Paz, je me suis équipée d’une super couverture polaire dans laquelle je m’enroulais. Elle prend bien moins de place qu’un sac de couchage et je ne l’ai portée que dans les derniers mois de mon voyage, les mois d’hiver.

Liseuse ou book exchange ?

s1.qwant.comAyant assez peur d’avoir prévu trop juste pour mon budget, j’ai décidé de partir avec deux livres de poche et de ne pas investir dans une liseuse. Une fois les livres lus, je les échangeais dans les book exchange des hostels. En théorie, c’est super. En pratique, on se retrouve vitre confronté au choix entre Marc Lévy, Guillaume Musso et Stephen King. Que leurs fans ne me tombent pas dessus, chacun ses goûts mais on n’a pas tous les mêmes. Plus j’avançais dans mon voyage, moins je trouvais de book exchange. Et plus j’accumulais de livres pour éviter d’arriver en rupture de livres non lus. Bref, à un moment donné, je portais 5 romans dans mon sac à dos. L’hernie est, comme par hasard, apparue à ce moment-là.

Verdict ? A refaire, j’achèterais une liseuse : moins encombrant, moins lourd et finalement pas si cher. Enorme avantage : Tu lis ce que tu veux !

Moustiquaire ou malaria ?

Non, je rigole. Avant de partir, j’ai emprunté une moustiquaire à une amie. Comme pour le sac de couchage, j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à la prendre. Et puis finalement, elle est restée sagement à Bruxelles vu l’encombrement de la bête.

Verdict ? Bon choix ! Dans la plupart des endroits où les moustiques sont agressifs (et surtout transmetteurs de maladies), des moustiquaires sont présentes sur les lits. Le seul endroit où j’ai dû avoir une moustiquaire est la réserve Madidi Travel (les clients en ont une mais pas les volontaires). Justement deux semaines avant, un Belge qui terminait son voyage m’a donné la sienne. Je l’ai laissée sur place. Autre possibilité, si vous commencez par les pays chauds, prenez-en une et laissez-la sur place pour les personnes qui en ont plus besoin que vous.

Guide de voyage ?

Grosse hésitation aussi sur ce point. Le lonely planet South America on a shoestring était bien gros (et donc forcément lourd). Vu que c’était mon premier voyage solo et vu qu’avec ce guide, j’avais tous les pays Sud-Américains, je l’ai emporté.

Verdict ? Renvoyé en Belgique quand ma maman est venue visiter le Pérou. Je ne considèrerais cependant pas ce choix comme un mauvais choix vu qu’il m’a rassuré au début. On ne peut pas tout de suite savoir comment se débrouiller sans. Après quelques mois, je me suis rendue compte que je ne l’ouvrais plus jamais et que c’était un poids mort à éliminer de mon sac. A sa place, je demandais dans les hostels des conseils (souvent plus avisés et parfois plus originaux que ceux des guides). Le bouche à oreille entre backpackers est aussi une mine d’informations sur les vrais bons plans qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Une fois que j’ai identifié des blogs de voyageurs qui ont le même style de voyage, j’ai pu me référer à leurs conseils en terme d’hostels et petits restos. J’ai aussi bien souvent laissé mon instinct me guider au petit bonheur la chance avec plus ou moins de succès.

Le savon du Dr bronner

s2.qwant.comJe vous en parlais déjà après quelques mois. J’ai vite abandonné l’idée d’usages multiples de ce savon. A noter qu’en simple savon, il dure particulièrement longtemps. Prendre un pain de savon plutôt qu’un gel douche reste une évidence.

Shampoing et dentifrice

Vu l’abandon du savon du Dr Bronner pour me laver les cheveux (jamais eu les cheveux aussi gras que quand je l’utilisais), j’ai dû m’acheter du shampoing « classique ». Le problème du shampoing classique, c’est le gros risque qu’il décide de vivre sa vie plus librement et n’englue tout le contenu de ton sac. J’avais donc trouvé une bouteille qui se visse que j’ai ensuite re-remplie avec d’autres bouteilles. Par contre, un beau jour, ce bouchon a quand même décidé de laisser vivre sa vie au contenu. A refaire, j’adopterais un shampoing solide (prévu uniquement pour les cheveux).

Pour le dentifrice, je n’ai encore jamais eu d’attaque de dentifrice qui souhaitait sa liberté donc le bon vieux tube reste un premier choix.

Vêtements

La plupart des vêtements choisis avant mon départ se sont avérés parfaits pour leur utilisation. La qualité était cependant assez faible. Mon t-shirt longues manches en laine mérinos est troué en plusieurs endroits et pas réparable. Les deux tirettes (côté) de mon pantalon de randonnée sont cassées. J’ai changé deux t-shirts en cours de route. Je ne suis pas très convaincue de l’imperméabilité de ma veste. D4 c’est donc bon pour le prix mais pas pour durer.

Si vous voulez revoir ma liste initiale, elle est ici.

Categories: Equipement, Préparatifs | Mots-clés : , | 3 commentaires

Trois mois de voyage

On me demande souvent comment je me sens, comment cela se passe, … C’est le moment de faire un petit bilan sur ces trois premiers mois de voyage. Je ferai également en fin d’article un retour sur mon équipement.

Après trois mois de voyage, certaines choses ont changé :

  • Il n’est plus 11h, mais 11h péruvienne/17h heure belge.
  • Arrivée au Pérou, je fais la conversion vers le dollar, pas vers l’euro.
  • Je sais tout cuisiner sans huile, les oignons rissolent dans l’eau. Pas envie en effet d’acheter une bouteille à chaque nouvelle auberge de jeunesse
  • Une carpette de bain et un essuie font mon bonheur.
  • J’ai l’habitude d’acheter une bouteille de 5L d’eau dès que je reste plusieurs jours au même endroit. Je suis devenue une pro pour la transvaser petit à petit dans ma petite bouteille.
  • Quand un repas avec entrée et boisson coûte 4€, je trouve cela cher!
  • J’ai vu plus de films d’action en trois mois que dans toute ma vie.
  • Mes communications avec ma famille ont changé : salut, ça va ? Tu m’entends ? Oui, bien et toi? Tu as entendu ma réponse? Oui, je suis au Pérou. Attends, je crois que j’ai perdu la connexion. [etc, etc]
  • Je suis devenue la pro du lait et du yaourt en sachet plastique. Pas une goutte à côté de mon bol !
  • Je me suis mise à aimer les ananas et suis devenue très douée pour les découper.
  • Je connais le prix au kilo de la farine et de l’avoine.
  • Je regarde mon lonely avec de plus en plus de scepticisme. Vraiment? Non Vraiment?
  • J’arrive de mieux en mieux à marchander.
  • Je parle plus souvent une langue étrangère que ma propre langue.
  • Je ne me demande plus quel vêtement va avec quoi, mais qu’est-ce qui est propre?
  • Je n’oublie plus de mettre le papier toilette dans la corbeille.

Ce qui n’a pas changé :

  • J’aime toujours autant la glace.
  • Je souhaite toujours vivre en Belgique à mon retour.
  • Moi en somme!

Premier Noël au loin

Ici, en ce moment, les décorations de Noël ont envahi les rues. Ce qui est très étrange, c’est la manière dont ils ont intégré l’imaginaire européen et nord américain. Alors qu’il fait chaud et qu’il n’y a pas de sapins ici, les maisons se couvrent de fausse neige, de Papa Noël en gros manteau et bonnet, il y a des sapins artificiels décorés de flocons de neige.

Hier, c’était Noël. Premier Noël loin de chez moi, loin de ma famille. J’étais cependant en compagnie de personnes avec qui je vis depuis deux semaines dans le cadre d’un helpx. On a bien mangé (bien trop mangé le dirais même) mais c’était pour fêter l’anniversaire d’un ami à eux. Ils sont en effet juifs et refusent toute allusion à Noël. Finalement, ne pas être en Belgique pour Noël m’a plus dérangé dans les semaines qui ont précédé Noël que le jour même. Je me suis rendue compte que ce n’est pas grave, je serai là pour le prochain.

Retour sur mon équipement

Le flop Dr Bronner

Le savon du Dr Bronner était supposé multi-usage. Un vrai miracle pour tout voyageur. Fini la peur du shampoing qui coule et ruine ta trousse de toilette. Allègement de ton sac. Génial quoi. Sauf qu’après un mois et demi, j’ai craqué pour un dentifrice. Le problème n’était pas tellement le goût du savon qui se supporte très bien mais plutôt le fait que se laver les dents avec le shampoing qu’on utilise dans la douche, c’est un peu limite. Après deux mois à avoir les cheveux crades, j’ai craqué et acheté un vrai shampoing. J’ai enfin retrouvé des cheveux propres. Je ne l’utilise pas pour ses autres usages (déo, lessive), il ne me reste donc que l’usage de base : le savon. Je ne sais vraiment pas comment certains blogueurs peuvent oser dire que ce savon est miraculeux. Manifestement, ils ne l’ont pas utilisé ou sont chauves.

Adaptateur

J’ai dû changer d’adaptateur. Celui acheté 1$ à Quito n’aura tenu que deux mois. Le nouveau n’était pas beaucoup plus cher 2$ mais semble plus solide.

Mes objets inutiles

J’ai rassemblé mes objets inutiles et rêve de les refiler à des belges repartant au pays. Dans cette liste, on trouve : mon petit sac en bandoulière, le dictionnaire français/espagnol (plus besoin, trop bilingue^^), le second savon dr bronner (oui, j’étais très convaincue d’avance), les bas de contention (mais avec de longs trajets en bus, je les réutiliserai peut-être), un porte-feuille (je n’utilise qu’un petit porte-monnaie et cache le reste des billets un peu partout).

Solidité de mon équipement

Pour le reste, un peu déçue de la solidité d’une partie de mon équipement. Mes nouvelles sandales Teva montrent déjà une très forte usure. Je suis pratiquement certaine qu’elles ne tiendront pas
un an. Pour une marque qui se positionne sur le plan de la qualité et la solidité, c’est vraiment nul.
Mon t-shirt en laine mérinos a eu un petit trou que j’ai recousu (comme une klette d’ailleurs). Mes sous-vêtements accusent une usure prononcée à force d’être portés et lavés sans arrêt (et à la main le plus souvent).

Et non, petit frère, je ne suis pas désespérée avec mes 4 T-shirts. Je le vis très bien.

Categories: Equipement, Voyage | Mots-clés : , , , , | 2 commentaires

Tout, tout, tout vous saurez tout sur mon sac à dos!

(je sais, maintenant, vous avez cette chanson en tête, mouahahaha)

Laissez-moi d’abord vous présenter le compagnon de ce long voyage, ma maison, ma bouée de secours : mi mochila ! C’est un sac à dos Millet de 45L que j’ai acheté d’occasion sur ebay après l’avoir essayé chez la personne qui le vendait. Il pèse 1,8 kg. C’est un peu lourd pour un sac de ce gabarit mais il est extrêmement confortable à porter. Il y a une poche inférieure fermée par deux tirettes et une grande poche supérieure fermée par deux cordons. La tête est aussi pourvue de poches à tirettes et les flans ont également deux poches à soufflets. Il est beau, il est petit, il est super ! (oui, je suis assez fan) Et tout ça pour 70€, housse de pluie incluse !

En plus de ce « gros » sac, j’ai un petit sac à dos 20L Lafuma bien amorti depuis que je l’ai. Comme il commençait à percer au fond, ma mère lui a cousu un second fond en jeans. Modèle unique !

Et en plus (oui, cela fait trois sacs), j’ai également un sac à en bandoulière qui se porte en diagonale et se porte +/- sur le ventre, très pratique contre les pick-pockets. Il est pleins de poches à tirettes, toujours utile pour ne rien perdre. [Edit= je ne l’utilise plus, il va repartir en Belgique]

Alors, voici la liste de tout ce que j’ai pris avec moi pour un an. J’ai une série de vêtements chauds étant donné les différentes météos que je vais connaître. J’ai essayer de minimiser autant que possible la taille et le poids de mes affaires pour être plus autonome dans mes déplacements. Comme cela, je peux quand c’est nécessaire marcher avec tout mon bardas sur le dos sans que cela vire au supplice. De plus, voyager léger permet d’avoir l’esprit plus tranquille. Moins de choses à se faire voler ou à perdre.

Vêtements (y compris ce que je porte sur moi):

  • 1 pantalon convertible. (Forclaz 100 L) Testé en Thaïlande. Pratique grâce à ses poches à tirettes. Sèche vite. Par contre, trop long pour moi, j’ai dû l’adapter à ma taille.

  • 1 short, toujours avec des tirettes et dans une matière séchant rapidement.

  • 1 pantalon léger (thaïlandais).

  • 1 legging chaud pour affronter le froid. (Wed’ze simple warm chez D4).

  • 2 t-shirts de rando respirants.

  • 2 t-shirts classiques

  • 1 t-shirt manches longues en laine mérinos (T-shirt techwool L warm). Plus cher qu’un t-shirt classique mais vaut vraiment le coup. La laine mérinos tient chaud malgré un tissu très fin et ses propriétés antibactériennes font que les odeurs se développent moins vite. Je le porte quasi en permanence.

  • 1 pull de rando qui tient chaud.

  • 1 polaire (Forclaz 200).

  • 1 robe.

Mon conseil: choisissez des vêtements dont la coupe et les couleurs vous plaisent. D4 fait de très bon produits techniquement mais parfois, ils manquent un peu de goût. J’ai mis pas mal de temps avant de trouver l’équipement qui me plait. Evitez aussi les couleurs claires, la lessive à la main, ce  n’est pas toujours aussi efficace qu’une machine à laver.

Pour pouvoir faire face à tous les temps, j’ai opté pour des vêtements que je peux porter en couches successives.

Sous-vêtements

  • 5 culottes. Je lave chaque jour celle que j’ai porté et potentiellement, je pourrais donc m’en sortir avec deux. Mais pour les treks et les moments où on bouge plus, c’est plus de confort.
  • 2 paires de chaussettes de sport, 2 paires de rando. En fait, je randonne avec les chaussettes de sport et les chaussettes de rando me servent quand il fait froid.
  • 2 soutiens-gorge.

Divers :

  • Papier toilette

  • cadenas. Indispensable!

P1050356

  • 1 pochette secrète (la mienne se porte au niveau de la cuisse. Passe totalement inaperçu et permet de dormir sur ses deux oreilles dans le bus).P1050357

  • serviette de bain microfibre

  • un foulard en coton

  • couteau opinel

  • couverts 3 en un

  • un petit tupperware qui peut me servir de bol.

  • lampe de poche frontale

  • petit sac en coton pour séparer le linge propre du sale.

  • bonde universelle

  • cordelette + pinces à linge

  • des mouchoirs en tissu.

  • Une montre électronique qui peut servir de réveil. Donne aussi la date, plus utile qu’on ne le pense en voyage !

  • Un rouleau de scotch.

Pour passer de bonnes nuits :

  • drap de soie + coussin gonflable.

  • masque de nuit + boules quiès

  • couverture de survie (en espérant ne jamais m’en servir)

  • jeu de cartes

Électronique :

  • mp3 + câble pour le charger

  • 1 mini ordinateur. Prend une certaine place mais à l’heure du wifi gratuit, utile. Possible de s’en passer et d’aller dans des cybercafés.

  • 1 appareil photo + chargeur (si pas d’ordinateur, un câble pour ordinateur ou un lecteur de carte mémoire).

Documents et moyens de paiement :

  • carte de crédit + débit. Je les range dans de subtiles cachettes où aucun voleur n’ira voir et je laisse ces cachettes en évidence hors de mon sac au cas où quelqu’un déciderait de me le voler.

  • un petit porte-monnaie. Je ne sors qu’avec cela dans ma poche. Le reste dans mon argent est planqué dans le casier fermé avec mon cadenas.

  • passeport

  • photos d’identité

  • carte d’étudiant international ISIC (en Equateur, je n’ai pour l’instant bénéficié d’aucune réduction).

Viva el sol :

  • crème solaire

  • spray anti-moustique

  • maillot de bain

  • casquette

Parce qu’il pleut aussi ici :

  • une veste imperméable et respirante (Veste Hélium Rain L). Je préfère avoir différentes couches qui sont efficaces dans leur domaine plutôt qu’une veste 3 en un de type gore-tex qui sera toujours moins respirante.

  • une housse de pluie pour mon petit sac à dos (20L). Cette housse est très pratique, il y a des élastiques pour l’attacher aux bretelles et la forme permet de bien englober le sac.

  • une autre housse pour le plus gros.

Chaussures :

  • tongs

  • une paire de chaussure de trail. Entre les baskets et les chaussures de marche. J’ai préféré une paire légère et aérée à une paire gore tex, fragile. Ma paire : Merrell Yokota Vent achetées 49€ chez D4.

  • une paire de sandale de marche Teva (super pour ne pas devoir laver ses chaussettes!). J’avais déjà une autre paire mais qui pesait très lourd. Celles-ci sont plus légères mais semblent assez fragiles. On verra si elles tiennent la distance.

Livres et autres carnets :

  • dico fr-es

  • lonely south america. Je ne vous le recommande pas. C’est un résumé des autres et c’est extrêmement frustrant de le lire. Au final, dans les auberges de jeunesse, j’emprunte les guides qui sont à disposition et je lis les explications in extenso.

  • Un carnet de voyage + de quoi noter

  • un (ou deux) roman d’avance à échanger dans la plupart des auberges de jeunesse.

Trousse de toilette :

Là, j’ai vraiment fait dans le minimalisme. Pas uniquement pour le poids mais également pour éviter ce que j’ai déjà vu à plusieurs reprises : le shampoing qui coule et qui ruine le sac.

Présentation, tout d’abord de ce qui allège grandement cette trousse : le savon du dr bronner. Ce savon est un peu le truc du voyageur léger. Il peut servir de savon (ouf), de shampoing, de dentifrice, de lessive et de déodorant. En pratique, je l’utilise pour les trois premiers usages. J’ai une simple savonnette pour la lessive. Il faut bien l’avouer, en tant que dentifrice, il faut s’habituer au goût. Je l’ai pris au peppermint et c’est ok. En tant que shampoing, il remplit son rôle et bien évidemment aussi en tant que savon. Il mousse pas mal donc pas besoin d’en utiliser des tonnes.

Pour l’acheter, j’avais d’abord regardé du côté de bazar bio étant donné que le site clame sur toutes ses pages à grand renfort de points d’exclamation que la livraison est gratuite. Seulement, c’est gratuit mais pas si ce que vous commandez est lourd ou fragile. Et manifestement, un petit savon rentre dans une de ces deux catégories.

Pour finir, je l’ai trouvé à l’herboristerie moderne au centre ville de Bruxelles pour 4,9€.

  • une brosse à dent et son étui

  • une petite brosse à cheveux

  • des élastiques

  • un coupe ongles, une pince à épiler et de petits ciseaux (à bien mettre dans votre gros bagage quand vous prenez l’avion)

  • une crème hydratante

  • une pierre d’alun + un petit spray. Je l’utilise comme déo et cela fonctionne très bien

  • un cure-oreille. Acheté en Thaïlande, fonctionne très bien et remplace totalement les coton-tiges.

Trousse de médicaments :

Là, j’ai vraiment pris le minimum me disant que le jour où je suis réellement malade, j’irai de toute façon voir un médecin. C’est aussi pour ça que j’ai une assurance voyage.

Mon conseil serait de ne prendre que les grands basiques que vous avez l’habitude d’utiliser chez vous. Totalement inutile de prendre certains médicaments que vous n’avez jamais pris. Il n’y a pas de raison que vous en ayez soudainement besoin à l’étranger et si c’est le cas, ici aussi, il y a des pharmacies.

En bref : motilium, immodium, buscopan, spasmomen pour tous les soucis de digestion. Dafalgans pour les maux de tête. Touristil pour le mal des transports. Somnifère au cas où il est vraimetnt trop difficile de dormir (seule entorse à ma règle « ne prendre que les médicaments que l’on a l’habitude de prendre »). Un antibiotique à large spectre. Une boîte de malarone (12 comprimés) à prendre en cas de suspicion de malaria (en sachant que la malaria met 7 jours au minimum à se développer donc pas la peine de l’envisager si cela fait moins de 7 jours que vous êtes dans une zone à risque).

Sparadraps et désinfectant (iso-bétadine).

Un thermomètre. En effet, à partir du moment où on décide +/- de s’auto-médiquer, on a intérêt à pouvoir savoir avec certitude si l’on a de la fièvre. Dans ce cas, direction le médecin !

Ne prenez que des médicaments dont vous connaissez l’utilisation.

Avec tout cela, j’avais 8,5 kg de bagage dans mon gros sac à dos. En sachant que j’avais mis pas mal de choses assez lourdes (comme mon ordinateur) dans le petit sac. Disons que j’ai plutôt 10 kg de bagages en comptant le poids du sac (1,8 kg).

Categories: Equipement, Préparatifs | Mots-clés : , , , , , , , | 3 commentaires

Cracovie-Berlin: notre sac à dos

Le sac à dos du voyageur, c’est sa maison, son ancre, tout ce qu’il possède pendant son voyage. Alors, voici la liste de ce que j’ai emporté pour ce voyage en auto-stop et ce que j’ai regretté/apprécié.

Vêtements: (y compris ce que l’on portait le jour du départ)

  • 4 paires de chaussettes. Vu qu’il a fait pluvieux, 5 n’aurait pas été de trop.
  • 6 culottes.
  • 2 soutien-gorge
  • 1 short
  • 1 pantalon 3/4
  • 1 pantalon léger. J’avais un pantalon de rando assez léger non transformable et j’en ai été vraiment contente. Il séchait vite, ne prenait pas de place dans le sac à dos et passait encore assez inaperçu.
  • 2 T-shirts
  • 1 débardeur.
  • 1 pull fin et léger. J’ai fait l’erreur de le prendre en coton. Il séchait super lentement (environ 48h, ce qui nous a obligé à faire un tour à la wasserette).
  • 1 polaire. Bien pour avoir chaud, mais à la fin, je ne pouvais plus la voir tant elle était moche. J’en ai rachetée une mieux coupée pour mon voyage en Amérique Latine.
  • 1 k-way. J’avais pris mon k-way pas du tout imperméable. Pour un petit voyage, pas besoin d’investir beaucoup mais pour un plus long, cela vaut la peine d’y mettre le prix.

Accessoires:

  • 1 housse imperméable pour le sac à dos. Parfois, c’est intégré au sac. Indispensable.
  • 1 sac de couchage.
  • 1 matelas.
  • 1 drap de soie.
  • 1 pyjama léger
  • 1 foulard.
  • 1 « gamelle ». Fait double emploi avec le tupperwear que l’on peut utiliser comme bol, assiette.
  • 1 mini set de cuillère, fourchette. Très utile.
  • 1 petit tupperware.
  • 1 lampe frontale.
  • 1 gourde de 50cl.
  • 1 essuie en microfibre (attention à toujours bien le faire sécher et l’aérer, sinon, cela pue!)
  • 1 cadenas. Très utile pour laisser ce qui ne doit pas disparaître dans les auberges de jeunesse.

Une trousse de toilette:

  • boules quiès
  • brosse à dent
  • savon
  • déodorant
  • une petite brosse à cheveux

Trousse de médicaments :

  • Un peu de sparadraps
  • Buscopan, motilium, immodium, spasmomen
  • Dafalgan
  • Somnifère
  • Un gilet jaune. Vu que l’on faisait du stop.

     

Chaussures:

  • Une paire de sandales de randonnée
  • Une paire de tongs
  • Une paire de chaussures fermées imperméabilisées.

A partager  (rien ne sert d’avoir tout en double si vous voyagez à deux):

  • 1 bon couteau
  • 1 jeu de cartes
  • Les cartes routières
  • Guide de voyage
  • 1 paire de ciseaux
  • le shampoing
  • le dentifrice
  • Un appareil photo + chargeur.
  • Chargeur de gsm
  • La tente
  • Un petit panneau
  • Un stift noir.
  • Un peu de lessive.
  • Une bassine pliable, en tissu imperméable. Ce n’était pas très utile. Un bouchon adaptable aurait été plus utile.

Dans un sac en bandoulière :

  • un petit portefeuille avec les cartes qui peuvent réellement être utiles là où on va.
  • GSM
  • carnet de notes
  • roman
  • Un mini-parapluie

Voilà, comme cela, si vous préparez un voyage, vous pouvez vous inspirer de cette liste. En gros, d’inutile c’est surtout la tente qui était assez encombrante et lourde que l’on a un peu porté pour rien. Sinon, sac de couchage et matelas n’ont pas non plus été très utiles (mais auraient pu).

Categories: Equipement, Préparatifs | Mots-clés : , , , , , | Laisser un commentaire

Fini les cotons-tiges

coton-tigeCela fait maintenant 2 mois. 2 mois sans coton-tiges. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je n’ai pas les oreilles plus sales qu’avant. Que du contraire!

Parce que se passer de cotons-tiges, ce n’est pas arrêter de se laver les oreilles! Je me lave maintenant deux fois par semaine les oreilles avec mon gant de toilette et un peu de savon. Je rince avec le pommeau de la douche et je sèche mes oreilles avec mon essuie. Basic.

Hier, un peu par réflexe, puis, quand je m’en suis rendue compte, par curiosité, j’ai cédé au coton-tige. Il est ressorti presque blanc. Verdict: Ne pas utiliser de coton-tige fonctionne ! Victoire. En deux mois, pas de problème d’audition, de chatouillis, d’otite ou de bouchons. Tout ce que j’avais pu imaginer d’horrible n’a pas eu lieu.

Il faut savoir que la production de coton est extrêmement demandeuse en eau (et est notamment responsable de l’assèchement de la mer d’Aral) et, de plus, nécessite l’usage de nombreux produits phyto-sanitaires. Pas génial. Outre la production du coton-tige, une fois acheté, il finira dans la poubelle sans pouvoir être recyclé. Beaucoup de dégâts pour un si petit outil qui s’avère être, de plus, inutile!

J’avais déjà lu sur des blogs ou ailleurs que les coton-tiges n’étaient pas bons pour nos oreilles et qu’on pouvait très bien s’en passer. Mais comme je le disais dans « la stratégie des petits pas« , il m’a fallu du temps pour tester sur ma personne. Je suis un peu comme Saint Thomas version moderne: j’ai toujours un doute sur ce que je lis sur internet. Il me faut tester ou rencontrer quelqu’un qui a testé et m’atteste que cela marche.

Et bien, c’est fait! Et avec succès. Je vous conseille de vous aussi tester pour vous faire votre propre idée.

Résultat, en voyage, vous éliminer ce petit objet qui peut vite devenir embêtant si vous voyager longtemps. En effet, les coton-tiges se vendent généralement par 100 ou 200, ce qui est tout de suite encombrant. Et zou, quelques grammes et cm³ en moins dans votre trousse de toilette.

Edit: j’ai acheté en Thaïlande un cure-oreille. Cela ne sert franchement à pas grand chose (il ressort toujours propre) mais si vous avez envie de chipoter dans votre oreille, c’est bien pratique!

Categories: Equipement, Simplicité volontaire | Mots-clés : , , , | 2 commentaires

Propulsé par WordPress.com.

%d bloggers like this: