La Slovénie en pratique

Voici quelques endroits où l’on a bien aimé mangé, quelques détails concernant certains thermes, quelques petits conseils pratiques, …

Camping sauvage

Le camping sauvage est théoriquement interdit partout en Slovénie. Il l’est particulièrement dans le parc du Triglav. En dehors de ce parc national, nous avons fait du camping sauvage à 4 reprises sans avoir de problèmes.

Open street map

Nous avons beaucoup utilisé Open street map via Naviki. Naviki est une application smartphone qui permet de faire un itinéraire cycliste et qui utilise Open street map. Cela permet entre autre de voir les différents points d’eau (super utile), les campings, les supermarchés… Savoir où se trouve le point d’eau suivant permet surtout de ne pas prendre trop d’eau avec soi.

Quelques bonnes adresse

A Maribor, nous avons mangé de très bonnes pizzas à La Cantina. C’était très bon, pas cher et très copieux. (nous avons emporté nos restes pour le repas du lendemain).

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A Zuzemberk, nous avons mangé dans un petit restaurant (Koren gostinstvo in turizem Zoran Škoda) au bord de l’eau avec vue sur la rivière et le château. Cadre idyllique. Endroit parfait pour un petit plongeon.

A Ljubljana, nous avons mangé à la Cantina Mexicana. Très bon mais faites attention, les portions sont énormes.

Toujours à Ljubljana, nous avons mangé un super brunch chez Kavarna Rog.

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Vous avez vu leur logo?

A Trenta, on hésite un peu vu l’allure de ce restaurant. Une fois de l’autre côté, c’est nettement plus joli et surtout on y a très bien mangé. Ce restaurant est situé plus ou moins en face de l’office du tourisme.

A Bovec, on a fait du Rafting avec Soca Adventure. Toutes les agences proposaient les mêmes prestations au même prix donc faut pas trop se casser la tête.

A Prosecco, on a mangé une bonne glace dans un chouette restaurant : Be Happy.

Train et vélo

Prendre le train avec des vélos, c’est toujours la galère. En Slovénie, un peu moins qu’ailleurs. Beaucoup de trains disposent d’un wagon vélo, ce qui est très pratique. Ils ne sont pas très bien aménagés (les vélos bougent beaucoup) mais au moins ils existent. Le top, ce sont les trains Autrichiens (un vrai petit miracle). Par contre, pensez à réserver. Les places vélos ont beaucoup de succès.

Prix

Les prix Slovènes sont assez semblables avec les prix belges. Disons que la nourriture est un peu meilleure marché mais on est dans le même ordre de grandeur.

Quelques montants

2 entrées au château de Ljubljana: 20€

2 entrées au musée des illusions: 17,10€ (plutôt sympa)

Télécabine vers Velika Planina: 15€/personne!

Cascade Savica: 3€/personne

Gorge Mostnica: 3€/personne

Rafting Soca Adventure: 43€/personne

Musée de Kobarid: 6€/personne. Je n’ai pas du tout aimé ce musée.

Soca fun parc: 18€/personne

Bonbonnes de gaz

Au début de notre voyage, on a un peu galéré pour en trouver. Finalement, on en a trouvé dans les magasins de sport (Hervis). (on cherchait au début dans les stations essences, les magasins de jardinage, bricolage).

Si vous avez une question qui vous trotte en tête, n’hésitez pas à la poser!

 

 

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Vélo, vélo, dodo!

C’est pas le tout de rouler mais chaque soir ou presque nous avons dormi quelque part. Petit tour d’horizon de nos différents logements.

Pendant notre voyage, nous avons dormi:

  • 1 nuit chez des hébergeurs Warmshowers.
  • 7 nuits dans des hébergements Booking (3 nuits dans un appartement et 4 dans une chambre)
  • 4 nuits en camping sauvage
  • 17 nuits en camping
  • 2 nuits dans le bus (à l’aller-retour)

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Voici les différents campings où nous avons été.

Tous les prix sont ceux pour deux personnes avec vélos (et donc sans voiture), sans accès à l’électricité (pas de prise pour camping-car mais bien la possibilité de recharger son téléphone et des batteries) et 1 douche/jour (si pas inclus dans le prix de départ). La taxe touristique si elle n’est pas inclue dans le prix, est intégrée.

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Les fameux casiers du camping Zlatorog (Bohinj)

Je m’étais fait une carte “autocamping” sur internet qui donne accès à des réductions. Faire la carte ne coûte rien et de temps en temps, vous avez 5 ou 10% de réduction. Les prix ci-dessous incluent cette réduction.

  • Camping Vienne: 22€. Camping coincé entre une voie de chemin de fer et une voie rapide (autoroute?). Peu d’arbres, pas d’âme, des sanitaires qui ne donnent pas envie. Bref, un camping de capitale. Heureusement, on n’y a passé qu’une nuit.
  • Camping Kekec: 22€. Après notre première et plus longue journée du voyage (104km), on a été heureux d’arriver dans ce petit camping très propre et joli. La partie tentes est bien ombragée. Les sanitaires sont neufs et bien pensés. Il y a même un frigo et un micro-onde à disposition. Last but not least, le personnel est sympa. Il y a aussi une très bonne pizzeria pas loin et un glacier que l’on n’a malheureusement pas eu le temps de tester.
  • Camping Ptuj: 40,28 € (2 entrées aux thermes comprise). Le camping est à côté des thermes. En hors saison, il faut aller faire le check-in à l’hôtel assez chic en face. Ambiance chic et choc. Les thermes sont composés de 3 piscines intérieures, un espace avec deux saunas et un hammam ainsi qu’une grande baignoire d’eau très froide. Il y a également 3 jacuzzis. Dans la partie extérieure, à laquelle on accède en repassant devant l’entrée, il y a plusieurs piscines dont une piscine à vagues et plusieurs toboggans très rapides. Un des toboggans s’emprunte avec des bouées. Le camping n’est en soi pas dingue (mais il y a quand même des sèche-cheveux dans les sanitaires).
  • Camping Lasko. 20€. Lorsque l’on a demandé à l’office du tourisme s’il y avait un camping, la réponse était “oui, mais”. La dame a appelé pour vérifier qu’il était bien ouvert. En fait, c’est un manège de chevaux à côté duquel il y a trois tipis de “glamping”. Les sanitaires sont très chics mais n’étaient pas propres quand nous sommes arrivés (toiles d’araignées, …). Il ne doit pas y avoir souvent des clients. On était tous seuls. On n’avait pas d’eau chaude dans la douche. On a cherché le gérant mais il semblait être parti. Le lendemain, il nous a dit qu’il était là alors qu’on l’avait cherché partout. Il fallait “juste” allumer le boiler. Bref, un peu spécial mais on était tranquilles.
  • Camping Dolenjske Toplice. 15,26€. Camping très simple. Donne droit à 20% de réduction aux thermes. La réception a des horaires d’ouverture très restreints.
  • Camping Alpe (à côté du téléphérique pour Velika Planina). 20,54€. Nous étions les seuls clients. Sanitaires ok (comme souvent, manque de crochets). Petites lampes à énergie solaire dans les allées (bien mieux que les habituels gros spots pendant la nuit).
  • Camping Bled. 23,80€. Probablement un des pires campings où nous avons été. La partie “réservée” aux tentes ne l’est pas. Résultat les campings cars l’investissent et il n’y a pas d’herbe mais de belles ornières pleines de boue. Exactement ce que l’on aime 🙂 Alors les rares campeurs en tente se cherchent une petite place en bordure d’allée ou dans une pente. Sanitaires ok.
  • Camping Zlatorog (Bohinj – Ukanc ). 48,56€ (2 nuits). Camping très nature. Ici, vous ne trouverez pas une grande étendue d’herbe bien tondue mais un petit bois au bord du lac. Les deux blocs de sanitaires sont l’un à côté de l’autre. Résultat, il y a des chances que vous ne soyez pas tout près. Les sanitaires sont bien. Le top, ce sont les casiers avec des prises dedans et câbles permettant de charger smartphones, Iphone et gopro. La classe.
  • Camping Spik (Martuljek près de Kranjska Gora). 46,72€ (2 nuits). Probablement mon camping préféré. Vue imprenable sur de belles montagnes. Sanitaires nombreux, très récents et très propres. Espaces pour laver son linge (avec bouchon, c’est plus pratique), évier pour faire sa vaisselle (pas les mêmes! ), étendoir pour que vos vêtements puissent sécher, tables où manger, petite supérette, accueil sympa. Bref, c’est juste un camping mais c’est juste ce qu’il faut.
  • Camping Polovnik (Bovec). 42€ (2 nuits). Camping assez basique. L’eau chaude des docuhes doit être payée avec des pièces de 0,50€. Un peu chiant. Comme à Zlatorog, il y a des casiers avec prises!
  • Camping Siber (Tolmin). 34,92 € (2 nuits). Petit camping. Les sanitaires étaient moyens mais ils étaient en train de terminer la construction de tout nouveau blocs. Le bar du camping était assez sympa, bonne ambiance (on y a vu plusieurs matchs de la coupe du monde).
  • Camping Pian Del Grisa (près de Trieste). 23€. Le camping qu’on a le plus détesté. Wifi disponible de 9 à 19h seulement. Pas de casiers pour faire recharger ses affaires (on s’est fait voler une batterie). Toilettes turques (!). Sanitaires globalement vieux. Pas de tri sélectif. Et pour couronner le tout, hyper bruyant (on a eu droit à la sono jusqu’à minuit). A fuir.
  • Camping Finida (près d’Umag). 27,42€. Pas d’espace pour les tentes en hors saison. Obligé de s’installer sur un emplacement de camping-car qui est donc cher. Sanitaires en bon état. On est parti pour se trouver un appartement booking où l’on payait 40€ par nuit pour avoir notre propre appartement avec salle de bain, cuisine équipée, petite terrasse.

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Mon top 3 des camping:

  • Camping Kekec et Spik à égalité.
  • Camping de Ptuj (mais ils trichent un peu avec leurs toboggans).

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Mon flop 3:

  • Camping Pian Del Grisa.
  • Camping de Bled.
  • Camping de Vienne.
lessive

Séchoir ambulant

 

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Et c’est déjà (presque) le retour…

J 27. Le lendemain, après bien des hésitations, on se cherche un petit appartement sur Booking. Le luxe ! Dont on profite comme deux petits vieux.

J 28. On ne fait de nouveau pas grand chose de notre journée. On aurait bien traîné un peu sur la plage mais lorsqu’on arrive, il se met à pleuvoir. De toute façon, ce n’est pas trop notre truc. Ce soir-là, on regarde le match Belgique-Angleterre. Tous les gens que l’on croise nous demandent si on est Allemands.

J 29. On reprend la route du retour et on refait la Parenzana à l’envers. Sans être partis tôt, on arrive vers 16h à Koper. Après un petit resto, on arrive à la gare pour acheter nos billets pour le jour-même ainsi que nos billets vélos pour le surlendemain. Là, c’est le drame. Il n’y a que deux places vélos dans le train que l’on a réservé et elles sont déjà prises. Gloups.

Après avoir imaginé tous les scénarios catastrophes pour rejoindre Bruxelles, on arrive à la conclusion que la meilleure solution est de trouver comment démonter nos vélos et les prendre dans le train comme bagage à main.

J 30. Réveil de bonne heure pour se rendre à la gare. On espère encore pouvoir trouver une solution. On a déjà listé des magasins et réparateurs de vélos pour leur futur démontage. Au guichet, la vendeuse nous informe que le train précédent prend les vélos (sans limite semble-t-il). Nous avions écarté ce train en raison d’un changement à faire à Villach en quelques minutes. La caissière nous rassure la correspondance attend le train venant de Ljubljana.

Rassurés, on flâne encore dans la ville et on fait nos emplettes.

J 31. Nous voilà tôt à la gare. Comme prévu le train a bien un wagon vélo. Nous y montons avec des germanophones. Ils nous aident à communiquer avec le contrôleur qui ne maîtrise pas l’anglais. A Villach, ils continuent également vers Munich. Le train se trouvera sur le quai d’en face. Petite surprise de dernière minute, il est finalement sur un autre quai. On court, on stresse un peu. Les stewards de la gare sont cependant nombreux et annoncent notre arrivée au talkie-walkie. Le contrôleur attend que nous ayons embarqué nous 4 et toutes nos sacoches avant de donner le départ.

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Dans ce train autrichien, c’est le luxe cycliste: il y a une vingtaine d’emplacements vélos très pratiques et dans le même wagon, des places pour les cyclistes.

A Munich, le wagon est bondé et de nombreux cyclistes attendent de monter. Nous sommes plusieurs à devoir descendre. Une cycliste prend les choses en main et demande à ceux qui attendent sur le quai de patienter. On descend tous ensemble les vélos uns à uns ainsi que toutes les sacoches.

Il est environ 13h. Nous avons jusqu’au soir pour voir un tout petit peu la ville.

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En route vers la côte et la Parenzana

J 23: On reprend la route direction le sud! Dans des dépliants pris dans un office du tourisme, on a repéré l’Adriabike, une route cyclable qui va pouvoir nous amener jusqu’à la mer! Enfin, ça, c’est la promesse du dépliant.

Entre Tolmin et Kanal, on est obligés de pousser nos vélos dans une montée où les cailloux roulent sous nos pieds. A un moment, le chemin est tellement mauvais que Laurent doit pousser son vélo en haut, le déposer et revenir chercher le mieux que je n’arrive même pas à pousser. Quelques jours plus tard, on lira sur un panneau “L’adriabike, future route cyclable…”.

Après Kanal, on emprunte des routes avec peu de circulation avant de rouler sur une piste cyclable construite il y a deux ans le long de la rivière. Super parcours agrémenté de zones de repos avec tables pique-nique et bancs.

A Solkan, on regarde le deuxième match des diables avant de se frotter au Fun parc. C’est un accrobranche très sympa et d’assez bon niveau. (je faisais pas la maligne).

Après cette pause sportive ( 🙂 ), on continue encore un peu et on passe la frontière vers l’Italie après avoir hésité entre cette route ou la route Slovène pour rejoindre la côte. Au bord d’un petit chemin, on installe la tente pour la nuit.

J 24. Après un petit cappuccino, on décide de prendre de petites routes et faisons volontairement un détour. Au bout d’une vingtaine de km, on en a marre des chemins de pierre et du gravier et on reprend une route plus directe vers Trieste. On pensait rouler sur du plat comme on approche de la mer mais on fait pas mal de côtes et il fait chaud. Cette journée de vélo est la moins agréable du voyage.

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En fin de journée, on va à Prosecco pour boire une boisson du même nom. On a du mal à trouver un café ou un bar. C’est finalement chez un glacier que l’on trouve notre bonheur en combinant glace et Prosecco. On est très fatigués pour aller jusqu’à Trieste et on vise alors le premier camping sur notre route. On y passe une nuit très désagréable agrémentée de pluie, d’un vol et d’une sono à fond.

J 25. On se dépêche de partir de cet horrible camping. On se rend à Trieste dans l’idée de visiter un peu. On arrive en haut d’une route qui descend abruptement. 16%. Comme il a plu, la route est mouillée. J’ai tellement peur de chuter que je fais une partie de la descente à pied. Arrivés en bas, on essaie tant bien que mal de profiter de cette ville. Si les places principales sont jolies, on finit par laisser tomber l’idée de vraiment visiter. On a envie de quitter l’Italie. On doit alors remonter pour sortir de la ville, un véritable trou. On trouve enfin la Parenzana, ancien chemin de fer reconverti en route cyclable. Si le début italien est à l’image de notre court séjour dans ce pays, désagréable, dès que l’on passe la frontière Slovène, on se sent chez nous.

On réserve en vitesse un studio à Koper via Booking.

Arrivés devant la porte, nous appelons le numéro de la réservation. La propriétaire nous dit qu’il y a erreur, que l’appartement n’est pas libre. Il y a eu un souci dans les dates. Comme elle se sent responsable, elle décide de préparer le studio que sa fille vient de quitter pour aller passer ses examens à Ljubljana. Le temps que l’on repère l’endroit où nous mangerons ce soir-là, le studio est prêt. Ouf. On passe une agréable soirée à Koper.

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J 26. On part pour la Parenzana. Cette piste cyclable est très agréable. On passe deux fois dans d’anciens tunnels ferroviaires. Les villages que l’on traverse (Isola, Portoroz, …) sont fort touristiques. Piran a plus de charme avec ses petites ruelles sinueuses.

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La côte se parcourt très vite tant elle est petite. On est vite arrivés à la frontière Slovénie-Croatie que l’on franchit à vélo entre deux voitures.

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Dès la frontière passée, la Parenzana n’est plus une belle piste cyclable mais une route de gravillons assez désagréable. On fait étape dans un camping sans charme, entourés de campings-car. On y regarde le match Croatie-Islande. On imaginait la grosse ambiance mais c’est plutôt le calme plat.

 

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Le parc du Triglav

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J 14: On prend la route pour Bled. On ne sait pas si on y arrivera en un jour mais on essaie. On progresse bien. On fait notre pause de midi à Kranj. A l’office du tourisme, on demande des informations sur un itinéraire cyclable jusque Bled. Les dames ne savent pas nous répondent mais nous invitent à “acheter un objet”. En sortant de Kranj, on repère des panneaux avec un vélo qui indiquent Jesenice. C’est un itinéraire cyclable qui nous mène vers Bled! Il y a d’ailleurs pleins d’autres itinéraires cyclables. On arrive à Bled où le camping me met de mauvaise humeur. On a fait des courses et on trouve un banc le long du lac où on cuisine notre repas avec vue sur celui-ci.

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J 15: Nous roulons à bonne allure vers Bohinj. Nous sommes sur une grande route mais la vue est belle et les voitures respectueuses. Ici, on sait comment dépasser un vélo. Une fois à Bohinjska Bistrica, on a 10 km d’une super piste cyclable coupée de toute circulation. Top. Bohinj est superbe. On rejoint le camping situé à l’autre extrémité. On se rend ensuite à vélo au départ de la marche Savica. Forcément, cela monte mais moins que ce que l’on imaginait. Après 20 minutes de marche, on admire cette cascade. La puissance impressionne.

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Ensuite, petite trempette dans le lac (cela caille).

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J 16: On se rend aux gorges de Martuljek. Belle balade au dessus de ces gorges sculptées par l’eau. Ce sont les gorges qui sont à voir absolument, moins que la cascade au bout.

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On mange ensuite dans un gargote avant de retourner au camping.

J 17: C’est parti pour une grosse journée. On commence sur les chapeaux de roue jusqu’à Bled. La route descend plus qu’elle ne monte et avec le macadam, on roule super bien. On y est vite.

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Ensuite, c’est parti pour plusieurs très grosses côtes. Je dois m’arrêter plusieurs fois en cours de route. Sur le chemin, on passe près de Pokljuka. Ce nom me dit quelque chose. On regarde vite fait sur internet et on se dit qu’on n’est finalement pas à un détour près. On découvre de magnifiques gorges assez impressionnantes. On passe ensuite dans une faille qui nous fait rejoindre un autre bout de vallée. On n’a pas été déçus de dévier un peu de notre route.

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Au bout d’un moment, on rejoint une route conseillée pour les cyclistes. Ce bout de route est très sympa. Arrivés à Mojstrana, on prend une piste cyclable construite sur un ancien chemin de fer. C’est très agréable et les paysages sont très peu beaux.

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Un peu avant notre camping, on s’arrête dans une petite échoppe où l’on boit une limonade avec une glace bien méritée. Grosse hésitation pour savoir où planter et avoir la meilleure vue sur les montagnes au petit matin.

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J 18: On se renseigne à la réception sur les balades que l’on peut faire. La réceptionniste nous parle d’une balade qui nous tente mais le “il suffit d’aller tout droit” nous laisse un peu dubitatifs. On lui redemande des explications et elle insiste “oui, cela démarre juste derrière et puis c’est tout droit”. On n’a jamais trouvé la balade en question et on s’est rendus aux deux cascades Martuljek. Deux belles cascades et une escalade finale à laquelle je ne me suis pas frottée mais bien Laurent.

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On prend ensuite la direction de Kranjska Gora pour regarder le 1er match Belgique-Panama.

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Et vu d’en haut (faut pas avoir le vertige)

J 19: Le jour tant redouté est là. On se lève à 6h30 et à 8h00 lorsque la réception ouvre, on est prêts. Après le faux plat jusqu’à Kranjska Gora, on aborde la terrible montée jusqu’au col de Vršič. On monte d’abord légèrement pendant 3 km avant d’entamer les lacets qui s’étalent sur 9 km. 24 lacets numérotés. Sachez que les premiers tournants ne comptent pas, ce sont seulement les lacets en épingle qui ont droit à leur numéro.

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Avec du 9% en moyenne et régulièrement 14%, on peut dire que cela grimpe. Je ne me suis pas amusée à compter le nombre d’arrêts que j’ai fait mais j’ai pris mon temps. Après un peu moins de 3h, j’ai finalement atteint le panneau annonçant l’altitude de 1 611m.

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On a vu énormément de cyclistes qui font cela pour le challenge (à une autre vitesse que nous), beaucoup, beaucoup de motards, un certain nombre de voitures. Une fois que l’on passe le col, la vue est époustouflante. Un cadeau bien mérité.

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De l’autre côté, on mange un très bon repas à Trenta puis on se laisse descendre jusqu’à Bovec. Au passage, on s’arrête quelques fois admirer la rivière Soca et à certains endroits la gorge qui s’est creusée.

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J 20. C’est parti pour un rafting. Les deux autres personnes qui avaient réservé ont annulé. Ce sera donc nous deux et la guide. C’est sympa mais par rapport à celui que j’avais fait en Equateur, bien plus tranquille.

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On se rend ensuite à la cascade Virje. Le chemin est plus long qu’annoncé et la cascade assez banale. Fatigués, on rentre en stop. Séance cartes postales.

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J 21. On se lève tard et on part pour Kobarid. Je viens de lire que son musée a reçu le prix de meilleur musée européen. Moi qui aime les musées d’histoire, j’ai hâte. A l’intérieur, grosse déception. Le musée est assez mal fait, c’est une suite de vitrines et de textes étalant des dates. Quand on sort de là, il fait mourant de chaud. On reprend nos vélos et on prend la route de Tolmin. On s’arrête en chemin, le long de la rivière mais comme il n’y a pas d’ombre, on se remet vite en selle jusqu’au camping de Tolmin.

J 22. Pour changer, on a notre première matinée de pluie.

Une fois qu’elle s’est arrêtée, on prend la route pour la gorge de Tolmin. C’est beau mais par rapport aux autres gorges et cascades visitées, pas tant que ça.

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Ce soir-là, le vent souffle terriblement fort. Brrrr.

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Après l’orage…

Suite de nos aventures en Slovénie…

KKri

Le coin semblait pourtant idyllique

J 9: Le ciel est encore remué après l’orage de la veille. La petite baignade sur la plage de ce joli petit village n’aura pas lieu. On reprend la route jusqu’à Dolenjske Toplice. On y profite des thermes. La partie sauna-hammam-jacuzzis-… est naturiste. Moi, qui espérais garder mon maillot…

J 10: On suit notre GPS mais à la vue d’une grosse montée et alors que l’on voit un petit chemin qui semble l’éviter, on opte pour ce dernier qui suit la rivière. Cela cahote, il y a des branches et de la boue, mais globalement, on s’en sort bien. Jusqu’au moment où on ne sait plus aller plus loin. On essaie quand même de continuer pendant un moment avant de se rendre à l’évidence. Il faut faire demi-tour. Et rebelote sur le chemin de terre, pierre et boue. Finalement, après une belle côte, le chemin initial n’est pas trop mal.

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Partout en Slovénie, de magnifiques potagers

Il commence à se faire faim! Pas d’ombre à l’horizon et impossible d’envisager manger au soleil. Au détour d’une route, on tombe soudain sur Zuzemberg, un endroit charmant. On y mange un bon repas juste à côté de la rivière où on se baigne ensuite. Sur la colline, un château surplombe cette scène idyllique. On repart plein de vigueur et soudain, voilà notre seule drache du voyage. La pluie est torrentielle mais on avait chaud, cela nous fait beaucoup de bien. On continue à rouler profitant de cette fraîcheur bienvenue. On roule encore pas mal jusqu’au village de Luce où on installe notre tente.

Zuzemberg

J 11: Grosse chaleur. On ne roule qu’une petite étape jusqu’à Ljubljana et pourtant, je n’ai aucune énergie. On fait une lessive dans le B&B où l’on loge. Il était temps, l’odeur que dégage notre chambre est effrayante. On se balade dans la capitale où chaque rue, chaque pont t’invite à t’asseoir boire un verre en terrasse. Et c’est ce qu’on fait. La ville est vraiment agréable. Pas trop de monde, pas de bruit, un centre piéton. Tout est propre et l’horeca est à la fête. On mange dans un restaurant mexicain. Comme on ne connaît pas, on ne se doute pas que les portions sont énormissimes. Impossible de terminer nos plats malgré toute la bonne volonté que l’on y met.

J 12: On visite le château, le marché, on se pose dans un parc, on visite le musées des illusions et on termine la journée par un ramen.

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J 13: On repart de bonne heure, on veut avoir le temps de visiter Velika Planina. Après s’être rapidement installés au camping, on prend le téléphérique. C’est beau et intéressant mais sans être transcendant. On mange au restaurant d’un autre camping tout près.

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En route vers la Slovénie

Au mois de juin de cette année (2018), nous sommes partis faire un petit tour en Slovénie à vélo. On nous avait dit que c’est beau, on n’a pas été déçus!

Vous trouverez ci-dessous notre parcours. Dans d’autres articles, je détaillerai nos hébergements, certains détails pratiques ainsi qu’un petit retour d’expérience sur Flixbus.

J 1: Après le travail, départ de Bruxelles avec Flixbus.

J 2: Arrivée à Vienne bien crevés. Petite visite. Nous sommes trop fatigués pour apprécier.

J 3: Train Vienne-Graz. Petite visite de Graz.

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J 4: C’est le grand départ! On fait d’emblée 104 km. Ce n’était pas notre objectif mais c’est ce qui s’est passé. On a notamment fait un détour de 18km. (On a bêtement suivi des flèches qui n’allaient pas au même endroit que nous) Très sympa jusqu’à la frontière. Ensuite, le trajet entre la frontière Autriche/Slovénie et Maribor était assez désagréable. Heureusement, au bout du chemin, il y avait le camping Kekec et une bonne pizza.

J 5: Rapide visite de Maribor et trajet jusqu’à Ptuj. La route balisée est loin d’être une belle route cyclable mais il y a de l’avenir. A Ptuj, il fait super chaud. On se dépêche d’aller profiter des thermes. Alors qu’on y est, il se met à pleuvoir très, très fort. On croise les doigts pour avoir bien fermé la tente. A Ptuj, pas beaucoup de restos ouverts le soir mais la ville est belle.

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J 6: La veille, on a compris en sortant comment accéder aux toboggans et on est les premiers pour y aller. Bien que la piscine ouvre à 8h30, la piscine extérieure n’ouvre qu’à 9h et les toboggans à 10h. Les toboggans sont super rapides et très variés. On s’amuse comme des petits fous.

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On retourne ensuite dans la ville de Ptuj. Il fait toujours super chaud. On se met en route. Première grosse côte du voyage (le panneau 14% nous met dans l’ambiance). Je ne sais pas si c’est parce qu’on n’avait pas l’habitude ou parce que cela montait vraiment beaucoup, mais je me rappelle bien cette ascension jusqu’à une église en haut d’une colline. Heureusement, là-haut, il y avait de l’eau. On a bien pédalé et à Studenice, on trouve notre premier spot de camping sauvage.

Studenice

Il y a une source d’eau potable, un toit pour nous abriter pendant que l’on cuisine dans le vieux couvent vu qu’il se met à pleuvoir. Plusieurs personnes nous demandent si nous avons mangé, si nous ne voulons pas venir dormir chez eux, … On sait que notre tente est étanche mais cela fait toujours chaud au cœur de savoir que des gens s’inquiètent pour nous.

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J 7: Après avoir fait notre première lessive, on reprend la route les vélos pleins de vêtements qui sèchent. On a moins la patate que les premiers jours. Notre corps doit s’habituer. A Lasko, on est trop fatigués pour décider si l’on rejoint directement ou pas la capitale. Alors on décide de dormir là.

J 8: On s’est finalement décidé pour un petit détour au fil de l’eau. On voit de jolis paysages et on roule bien. Ce soir-là, nouvelle nuit de camping sauvage. On part à la recherche d’un restaurant mais dans le petit village de Kostanjevica na Krki, il n’y a rien, pas même une pizzeria pourtant très nombreuses en Slovénie. Pendant notre recherche, on croit rentrer dans la cour d’un restaurant et on se fait inviter à boire l’apéro chez un boulanger. On discute et boit du vin avec lui avant de continuer à chercher. On se rend compte qu’il n’y a vraiment aucun endroit où manger alors on mange le reste du pain que l’on a. Le ciel est très menaçant et les premières gouttes commencent à tomber. Le tonnerre gronde. On va se réfugier dans la tente. Les éclairs se déchaînent, je prends peur. On sort en courant et on va s’abriter sous l’auvent d’un glacier (on est très doués niveau protection contre l’électrocution). On va attendre là, debout pendant environ 3 heures. La pluie est tellement forte que les rues se transforment en torrent. Je n’ai jamais vu autant d’éclairs de ma vie et j’ai l’impression que cet orage ne va jamais finir. A un moment où cela se calme un petit peu, Laurent va chercher notre portefeuille et on va se réfugier dans un bar. Une heure après, il ferme. L’orage, bien que n’étant pas terminé, est moins fort. On est crevés alors on rejoint notre tente et on s’endort. Terrible soirée!

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J+4 : le retour à Bruxelles

A la gare, on fonce. On est très limite niveau temps. On vide le casier, installe nos sacoches sur les vélos et là, Laurent me demande où est la tente. Surprise, je réponds : « Quelle tente ? » Me rendant immédiatement compte qu’on n’a jamais mis cette tente dans le casier ce matin-là. Mais où est la tente ? On réfléchit, réfléchit, réfléchit mais rien n’y fait, encore maintenant, on ne comprend pas comment on a fait pour perdre une tente (potentiellement dans une gare, heureusement qu’on n’a pas déclenché d’alerte à la bombe). Bref, le moral en prend un coup. Je demande au guichet des objets perdus s’ils n’ont pas vu une tente. Ils me regardent comme si je venais de la lune. Je leur aurais demandé s’ils n’avaient pas vu mon éléphant, ils auraient été moins surpris.

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La tente s’étant envolée, on va voir le panneau pour savoir d’où part notre train direct pour Bruxelles. Il est annulé. Bon, vu qu’il n’y a plus d’urgence, je retourne demander aux objets perdus si je ne peux pas remplir un formulaire. L’agent me dit qu’on ne peut pas remplir de formulaire pour une tente et accepte finalement que je laisse mon numéro de téléphone. Vu le papier de brouillon qu’il m’a tendu, je me doute bien qu’il a fini à la poubelle.

On se rend ensuite au guichet d’information. Là, une dame nous demande se sortir les vélos de la gare. C’est bien gentil mais nous comptons prendre le train avec nos vélos, on doit passer dans la gare avec ceux-ci. On comprend ensuite qu’elle veut qu’on les place plus loin. Alors qu’on est en train de les déplacer (pas si rapide à faire vu nos sacoches), elle nous hurle de sortir de là. J’admire l’amabilité de ces employés.

On apprend ensuite qu’on doit prendre un train pour Maastricht et descendre à Den Bossche. De là, prendre un autre train pour Roosendael et enfin un train pour Bruxelles. 3 trains au lieu d’1, passe encore.

Pendant notre trajet Bruxelles-Anvers, j’avais imaginé notre retour avec les vélos dans un train de la compagnie ferroviaire des Pays-Bas. Je me disais que vu leur amour pour le vélo, ce train aurait des wagons adaptés aux vélos.

Ma désillusion fut totale. Le wagon réservé aux vélos est un wagon avec des strapontins (de petits sièges qui se relèvent). Ils sont tous occupés et vu qu’il faut bien qu’on mette nos vélos quelque part, nous sommes obligés de faire lever ces gens. On se sent tout de suite aimé.

Après plusieurs arrêts, il y a moins de monde et on va s’asseoir sur les fauteuils d’où l’on peut voir nos vélos. Sur un écran, des informations défilent. Soudain, je lis qu’il faut payer un supplément spécial pour les vélos. On n’était pas au courant. On descend à Den Bossche sans avoir vu de contrôleur et Laurent va acheter les tickets vélos.

Notre train qui était supposé continuer jusqu’à Maastricht s’arrête là. Le ton monte sur le quai et les passagers énervés crient contre un ouvrier qui ne fait que vider les poubelles.

Notre train arrive direction Roosendael. Ouf, on avance et finalement, on ne devrait pas arriver si tard. Dans le train, il y a une autre cycliste avec laquelle on discute. Et puis, à Breda, le train s’arrête. Ce sera finalement son terminus. Le prochain train pour Roosendal est à 21h15.

On trouve alors un accompagnateur dans la gare (les guichets sont fermés). Il nous dit que pour avoir le train pour Bruxelles, on doit se rendre à Rotterdam.

On s’y rend dans un train à un étage. Quand on descend à Rotterdam, une accompagnatrice de train nous sermonne. On ne peut pas monter dans les trains à un étage avec les vélos. On lui explique qu’on se rend à Bruxelles. Elle nous demande ce que l’on fait à Rotterdam et nous dit qu’on devrait aller à Breda. Là d’où l’on vient. Bref, on retourne à Breda. Dans un train à un étage. Dans le train, l’accompagnateur nous signale qu’on ne peut pas monter avec des vélos dans ce type de train. On joue les innocents et on lui explique qu’on tente de regagner Bruxelles. Il nous dit qu’avec les informations qu’il a (et qui de son aveu changent d’une minute à l’autre), cela devrait être possible. Il nous dit que s’il l’on est coincés à Roosendael, il y a un service de nuit auquel on pourra s’adresser. Je travaille le lendemain et je n’ai vraiment pas envie que cela arrive. Nos vélos avec ces trains interdits nous encombrent et tout semble très compliqué. La ligne Amsterdam-Rotterdam a un problème, comme la ligne Amsterdam-Maastricht et la ligne Den Bossche-Roosendael. On ne comprend pas comment autant de lignes peuvent être affectées en même temps.

Arrivés à Breda, on se dépêche pour avoir le train pour Roosendael.

A chaque train, on doit monter les deux vélos chargés de leurs deux sacoches arrière, une sacoche avant et un sac à dos. A chaque fois, c’est un sacré stress. Et c’est Laurent qui s’en occupe, je n’ai pas la force pour hisser mon vélo si haut.

A Roosendael, on a 3 minutes pour attraper le train pour Bruxelles. Laurent se rend en premier sur le quai pour demander au train de ne pas démarrer. Il nous faut prendre un premier ascenseur où une seule personne ne rentre à la fois pour descendre dans le couloir central et prendre un second ascenseur pour se rendre sur le bon quai. Les minutes passent et j’ai bien peur de rater ce dernier et sixième train du jour. Enfin sur le quai, je pique un sprint jusqu’au train situé tout au bout du quai. Je monte et les portes se referment. On ne démarre pas et une voix annonce qu’on attend encore d’autres passagers pour Bruxelles qui arrivent via un autre train.

Pendant ce temps-là, on discute avec des Brésiliens qui font un tour d’Europe. L’une d’entre eux a pris son train ce matin-là à 8h30 ! (il est presque minuit) Un des Brésiliens vit aux Pays-Bas depuis près de dix ans. Il nous explique qu’environ un train sur deux est annulé et que c’est assez habituel. J’ai soudain plein de gratitude pour la SNCB (chemin de fer Belge).

Les derniers passagers arrivent et le train démarre enfin. Nous sommes contrôlés peu avant Bruxelles et le ticket vélo que nous avons pris à la borne à Den Bossche n’est pas bon. Pour prendre le bon ticket, on aurait dû aller au guichet. Mais l’accompagnateur nous fait une fleur et laisse passer. On arrive à 1 heure du matin à la gare du Nord et on enfourche une dernière fois nos vélos pour rentrer dormir. Le réveil sonnera forcément un peu trop tôt le lendemain.

En pratique :

Pour le magnifique trajet Amsterdam-Bruxelles en train direct (hum!) : nous avons payé 19€ chacun. Attention, c’est un prix promo. Apparemment en temps normal, c’est 45€ (heureusement que l’on a bénéficié d’une promo!).

Pour emporter son vélo dans le train, il faut payer 6,10€ pour un trajet interne aux Pays-Bas et 12€ pour un trajet international. Aux Pays-Bas, les vélos sont interdits à l’heure de pointe, certains jours, et dans certains trains. Renseignez-vous donc sur les conditions exactes !

Budget total du voyage : 480€ pour deux personnes (soit 240€ chacun) pour 5 jours et 4 nuits en camping avec quelques bonnes petites bouffes.

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J+ 4 Dernier jour à Amsterdam

Au réveil, on est à nouveau en plein soleil. Damned ! On déjeune et on replie la tente. On fait vite parce que l’on voudrait participer à un Free Walking tour qui démarre à 10h. On se dépêche. A la gare, on met du temps à trouver les casiers. On défait nos affaires et on fourre tout dedans. Vite, vite on se rend à Dam Square, le lieu de rendez-vous. Après avoir attaché nos vélos, on se dirige vers une dame qui porte un parapluie Free walking tour – Sandemans. On lui demande où se trouve le tour de 10h et elle nous répond sèchement qu’il est trop tard et que le tour est déjà parti. On doit aller s’inscrire auprès d’une autre personne et attendre 10h30. Sandemans est une entreprise privée qui organise ces tours mais j’avais lu sur internet qu’ils étaient bons. Malgré le ton et l’attitude des guides, on décide quand même d’attendre et de quitter si nécessaire le tour en cours de route.

Au moment où le tour Sandemans va commencer avec une trentaine de touristes, je vois un autre homme avec un parapluie Free Walking Tour orange. Il y a moins de 10 personnes autour de lui et il ne cherche pas à attirer d’autres personnes. On opte donc pour ce tour-là.

On a bien fait ! Notre guide, Marius est Néerlandais. Le tour est sympa et a duré près de 3 heures. Comme on était peu, on a pu poser pleins de questions et Marius y répondait avec entrain.

  • On a appris pourquoi il y a tant de maisons penchées. Une partie des maisons sont construites volontairement penchées pour pouvoir monter des meubles grâce au crochet situé en haut des maisons.
  • IMG_4469On a enfin compris pourquoi on voyait des cartables suspendus devant les maisons avec le drapeau des Pays-Bas.  C’est pour indiquer qu’un jeune a obtenu son diplôme. Aux Pays-Bas, on n’a le droit d’afficher le drapeau qu’à certaines occasions et cela en fait partie. IMG_4437
  • On a aussi compris la signification du symbole de la ville. XXX pour les 3 fléaux qui ont frappé Amsterdam : les incendies, les inondations et la peste noire, …

thOn mange ensuite dans une allée que l’on a repérée pendant le tour. L’allée est à l’ombre et pleine de fleur. Si elle est charmante, le restaurant qui y est installé est plus que quelconque et un peu cher pour ce qu’il sert.

Pas de temps à perdre, comme il fait très chaud, on a décidé de terminer notre séjour par la piscine extérieure située près du camping. On va y faire un rapide plongeon et un tout aussi rapide bain de soleil sur l’herbe. On retourne ensuite à la gare sans oublier de passer au Albert Heijn pour ramener quelques souvenirs très basiques : granulés et galettes de miel notamment.

En pratique :

Lockers à la gare : 10€/24h pour un grand ou un moyen. On ne peut pas les ouvrir et les refermer en cours de journée. Si on ouvre le casier, il faut repayer 10€.

Free walking tours. Préférez le parapluie orange.

Piscine (Flevoparkbad): gratuite si vous êtes au camping Zeeburg.

 

 

 

 

http://www.freewalkingtoursamsterdam.com/

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J+3 : Brunch et découverte d’Amsterdam

Il est 7h30 et on s’extirpe de la tente, complètement étouffés par la chaleur. On n’a manifestement pas très bien calculé où allait se lever le soleil. Autour de nous, bien des tentes ont déjà été démontées. Un emplacement à l’ombre vient de se vider. On décide donc de déplacer la tente à cet endroit.

On va manger un brunch chez Greenwoods. Vu nos appétits respectifs, en attendant qu’une place se libère, on observe les assiettes et on essaie de déterminer quel est le choix le plus copieux. Après bien des hésitations tant les choix sont appétissants, on se décide tous les deux pour le veggie breakfast. Laurent prend également une portion de frites à côté. Le brunch est délicieux et on n’a pas réussi à finir nos assiettes. En fait, ce sont surtout les frites qui auront été de trop. On veut ensuite se balader à pied dans la ville et on décider d’aller garer nos vélos au parking de la gare centrale, tout près du centre-ville.

IMG_4450Amsterdam est très connue comme capitale cycliste. Il y a en effet énormément de vélos partout. Il y en a tant que se parquer devient un problème. Il y a plusieurs endroits où c’est interdit et chaque fois que l’on garait nos vélos, j’avais toujours un peu peur qu’ils soient embarqués.

Le parking de la gare, c’est en fait plusieurs parkings. Un parking fermé et surveillé, un autre parking sur plusieurs étages recouverts, des places à l’extérieur et d’autres emplacements où les vélos se superposent. On décide de mettre nos vélos-là et on prend la pose devant ces ingénieux « range-vélos » ( de vrais groupies de l’aménagement cyclable). On ne peut s’empêcher de remarquer combien les vélos sont pourris. Ils sont pour la plupart rouillés, ont des trous dans leurs gardes-boues, … Dans les rues, beaucoup de vélo ont simplement leur roue attachée au cadre et non à un point fixe.

IMG_4464On va ensuite se balader dans le centre-ville et donc dans le quartier rouge, au centre d’Amsterdam. On y visite le musée de la prostitution. Un petit musée intéressant où l’on en apprend plus sur l’histoire du quartier et les statistiques de la prostitution à Amsterdam et ailleurs.

Après, changement de décor, on visite une maison-bateau. On y apprend pas mal de choses sur ces maisons sur l’eau que l’on a vues tout au long de notre voyage.

On fait ensuite un petit tour au Albert Heijn, supermarché des Pays-Bas.

On rentre au camping pour profiter de la piscine mais au moment de passer le pont qui nous y mène, on aperçoit les visiteurs de cette piscine qui la quittent. On se rabat alors sur l’eau qui entoure l’île du camping mais une fois au bord de celle-ci, sa couleur nous convainc plutôt de faire la sieste sur l’herbe.

Il est bientôt de nouveau l’heure de manger ! (oui, j’aime toujours autant manger) Comme le Surinam est une ancienne colonie des Pays-Bas, il y a plusieurs restaurants Surinamais à Amsterdam. On en cherche donc un sur internet. Une fois sur place, c’est plus un snack qu’un restaurant mais le goût de la « purée » que l’on mange est bonne et le roti (sorte de crêpe marocaine) également. Il y a un parc pas loin et on y mange notre repas. Avec le beau temps, le parc est rempli de gens qui piquent-niquent. L’ambiance est sympa.

On va ensuite manger une glace, toujours dans la Javastraat. Comme il n’y a plus de place devant le glacier, on s’installe sur des bancs de l’autre côté de la rue. Un homme est en train de manger là. Il vient vers nous. C’est un Algérien qui parle Français. Musulman il fait l’Iftar, la rupture du jeune pendant le ramadan. Il a envie de partager ce moment et nous offre des beignets et des pommes. On a beau de ne plus avoir faim, on accepte tant cela lui fait plaisir. Il nous explique que l’on rompt le jeune là où l’on se trouve et nous parle un peu de son parcours.

En pratique :

Brunch au Greenwoods. The veggie : 12,95€. 1 jus d’orange 4,95€. Vivement recommandé !

Musée de la prostitution. 10€/personne avec l’audioguide. Celui-ci n’est vraiment pas indispensable (sans l’audioguide, c’est 8,5€). Durée de la visite : maximum 1h30.

Maison-bateau (Hendrika Maria): 4,5€/personne.

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