Un an après

Il y a presque un an jour pour jour, je posais le pied à Bruxelles, où plutôt à l’aéroport de Zaventem.

J’ai récupéré pour la dernière fois mon sac à dos avec lequel j’ai voyagé pendant un an et j’ai retrouvé ma famille qui m’attendait.

Depuis mon retour, j’ai cherché et trouvé du boulot puis emménagé dans une nouvelle colocation.

Un an après ce retour et deux ans après mon départ, je suis sur le point de dire au revoir à mon petit frère. Il s’en va en Nouvelle-Zélande vivre la vie de voyageur. Je ne suis pas peu fière de dire que j’ai pu l’inspirer J

Mais son voyage sera bien différent comme tous les voyages le sont. Il part avec en poche un permis vacances travail et travaillera très probablement pour compléter son budget. Sur le chemin du retour, un stop-over en Thaïlande lui permettre de découvrir l’Asie du Sud-Est pour le temps qu’il souhaitera.

Un peu « coincée » dans ma vie de salariée en CDI, j’avoue, j’envie par moments la liberté qui va être la sienne. Par moments seulement, parce que j’ai pu moi aussi profiter d’un beau voyage et cette liberté presque totale.

Ce que j’en retiens surtout, c’est d’avoir pu faire l’expérience d’une vie sans contraintes de temps et (presque) sans obligations. Dans mon quotidien, je regarde mon agenda très régulièrement pour y caser ici un repas avec un ami, là une soirée jeux de société, alors qu’en Amérique Latine, j’anticipais rarement au-delà de 2-3 jours. Il est bon de se rappeler cet état d’esprit qui finalement ne tient qu’à nous. Un agenda, jusqu’à preuve du contraire, ne se remplit pas de lui-même.

Allez, je vous laisse, il me reste une soirée pour profiter de la présence de mon frère avant qu’il ne parte. Et pour ça, j’ai éjecté une réunion de mon agenda qui était décidément trop mal placée.

Bon vent, frérot, profite !

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Diminuer ses déchets: les sacs en t-shirts

Au retour de mon voyage où j’ai vécu avec 4 t-shirts, j’ai eu l’envie de trier mes vêtements et de réduire de manière générale la masse de choses que je possède. Au détour d’un de ces tris, je tombe sur mes anciens t-shirts de camps. Enfant, j’ai été dans les mouvements de jeunesse et chaque année, nous recevions un t-shirt souvenir. Ces T-shirts ne sont plus à ma taille mais difficile de les jeter vu les souvenirs qu’ils représentent.

Comme je réfléchis également à la manière de réduire mes déchets, j’ai eu l’idée de transformer ces T-shirts en sacs réutilisables. Je garde le souvenir tout le transformant en un objet utile.

Et cela donne ça:

P1080101Si vous aussi, vous avez des t-shirts devenus inutiles, voici la marche à suivre.

    1. Prendre un t-shirt que vous ne pouvez plus mettre. L’idéal est qu’il soit solide et léger (mais ces deux qualités ont tendance à s’exclure l’une l’autre).P1080104
    2. Lui couper les manches et le col.P1080107
    3. Le retourner et coudre ce qui rester des manches en point zig zag (1).P1080109
    4. En haut, rabattre l’avant et l’arrière du t-shirts et coudre une première couture. Rabattre encore une fois à +/- 1 cm de la première couture pour créer la glissière (2). Laisser un espace d’environ 2 cm non cousu pour pouvoir glisser le cordon.
    5. Coudre le bas du t-shirt (avant et arrière ensemble) (3).
    6. Glisser un cordon (réutilisé c’est mieux). Vous pouvez utiliser un cordon d’un sac de vêtements. C’est prêt!P1080112

Ayant terminé trois sacs, je me suis retrouvée avec 6 manches découpées. J’en ai fait des mini-sacs. P1080116Et voilà une petite famille d’anciens T-shirts scouts.

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Diminuer ses déchets: refaire des savons cupcake!

Depuis mon retour en Belgique, j’ai eu pour la première fois depuis longtemps du temps. Pas mal de temps. Ni études, ni job, m’ont permis de lire plus, faire un album photo, jouer à nouveau aux jeux de société et expérimenter des trucs que l’on ne fait que quand on a du temps.

Première expérimentation du genre: refaire du savon à base de bouts de savon.

Cela donne presque envie de les manger

Cela donne presque envie de les manger

Des bouts de savon? Vous savez, ce moment où la savonnette devient petite et glissante et qu’on la mettrait bien à la poubelle. Avant, on continuait simplement à l’utiliser quitte à râler un bon coup. Et puis, j’ai décidé de simplement les mettre de côté pour en refaire de nouveaux savons. Voici la marche à suivre!

  1. Récolter patiemment les fins de savon. P1080119
  2. Passer les bouts de savons au mixer. Le mieux est un mixer fermé parce que je ne pense vraiment pas qu’il fait bon respirer la poussière de savon.
  3. Une fois les savons réduits en poudre, les ajouter à de l’eau en train de bouillir (un fond d’eau). Vous pouvez aussi le faire au bain-marie mais je n’ai pas eu de problème sans. Attendre que le tout s’homogénéise. C’est à cette étape-là que vous verrez l’importance de bien réduire en poudre ou en très petites miettes vos savons. (au premier essai, je ne l’ai pas fait et cela a été long. Très long)
  4. Verser le liquide épais dans des moules à cupcakes (j’ai utilisé des moules à cannelés).
  5. Laisser refroidir.
  6. Mettre au congélateur.
  7. Sortir du congélateur et démouler.
  8. Laisser sécher les savons pendant quelques jours.
  9. Utiliser!

 

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Keramis et le parc de Mariemont

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Le premier dimanche de novembre alors que l’été avait décidé de faire son retour, nous sommes parties en direction de La Louvière pour deux visites intéressantes et très complémentaires.

P1070644Nous avons commencé par le musée Kéramis, musée de la céramique. Ce musée très récent (2015) a été créé suite à la faillite de la faïencerie Boch. Vous pourrez en apprendre plus sur le travail qui s’effectuait là jusqu’il y a peu et qui était reconnu internationalement. Dès la première salle, on ne peut être qu’impressionné par les grands fours-bouteilles. Ces monstres en briques servaient à cuire les différentes pièces de céramiques. Ils sont très bien conservés et majestueux.

P1070648Une autre salle renferme différentes pièces de céramiques ainsi que l’explication des différents processus de fabrication. Plusieurs vidéos viennent illustrer les textes d’explication et quelques objets et outils les matérialiser. Sur ce point, j’aurais aimé qu’il y ait plus d’objets « réels » en plus des vidéos.

P1070666La dernière salle d’exposition permanente montre différentes pièces de faïencerie illustrant différents styles et leur évolution. A l’étage, on retrouve l’évolution des faïences produites par Boch. Une dernière salle présente de l’art contemporain en céramique (du pur et dur, cette fois-ci). Dommage que cet espace n’ait pas été dédié à plus d’outils et machines anciennes ayant servi par le passé. Pas un mot non plus sur l’arrêt et la faillite de Boch. Pourquoi un tel silence ?

P1070713Après cette visite culturelle, nous sommes parties en direction du Parc de Mariemont. On avait bien choisi notre jour puisqu’il faisait près d’une vingtaine de degrés et les arbres avec leurs couleurs d’automne brillaient au soleil. L’occasion de jouer à l’apprenti photographe.

P1070706Après une pause piquenique dans le parc, nous nous y sommes baladées. On peut y voir les ruines d’un château (celui de Charles de Lorraine me dit internet), de très nombreux arbres, un étang, un bouddha géant et une magnifique orangerie (dommage qu’elle serve d’entrepôt).P1070718Après avoir déambulé à travers les différentes espèces d’arbres, nous avons bu un verre en terrasse. Incroyable mais vrai, on a fini par avoir trop chaud.

P1070690On a terminé cette journée par la visite de l’exposition Levez l’Encre ! au musée royal de Mariemont situé dans le parc. Une exposition sur le thème du voyage et plus particulièrement de la navigation. Cartes anciennes, mappemonde, affiches vantant les mérites de paquebots (du Titanic aussi), anciens livres illustrés, lettres manuscrites de grands navigateurs, … Une plongée dans un univers fascinant principalement à travers des livres qui s’y rapportent.

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En pratique

Keramis (Centre de la céramique) : 1 Place des Fours Bouteilles, La Louvière. Me-Di : 10-18h. Etudiant/adulte : 3/5€. Gratuit le premier dimanche du mois.

Parc de Mariemont. 9-18h d’avril à septembre (19 h les dimanches et jours fériés de mai à août), 17 h en février, mars et octobre, 16 h de novembre à janvier. Entrée gratuite.

Musée royal de Mariemont (situé dans le parc): Ma-Di : même horaire que le parc. Gratuit sauf les expos temporaires (gratuites le premier dimanche du mois).

Expo Levez l’encre ! jusqu’au 10 janvier 2016.P1070740

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Les dix petits mensonges du voyageur

Durant un an, je vous ai tout raconté. Mes bons plans, mes rencontres, les galères, le beau, le bon, les petits moments de solitude. Pendant un an, j’ai essayé comme d’autres voyageurs de vous faire vivre mon voyage à travers mon blog. Honnêtement. Vraiment? Alors, autant l’avouer, j’ai parfois enjolivé certains épisodes, ajouté du suspense, j’en ai parfois rajouté une couche et omis certains détails. Mais tout ça bien sûr, juste dans un souci de confort de lecture. Séance confessions.

s1.qwant.com1. La serviette microfibre idéale

Quand on croise un voyageur qui n’a pas de serviette microfibre, on ne peut s’empêcher d’en vanter les mérites. On en fait les louanges, on dit l’adorer notre serviette en microfibre. Ah comme elle est légère, ah comme elle ne prend pas de place. Et elle sèche super vite!

FAUX Si elle ne sèche pas en plein soleil, elle ne sèche pas réellement et ensuite, pue mais puuuue jusqu’à la prochaine machine à laver. Un désastre. Et chaque fois qu’un hostel te fournit une serviette en coton, même si elle n’a pas l’air de toute fraîcheur, quel bonheur de s’essuyer avec!

2. Les bus de nuit, c’est top. T’économises une nuit d’hôtel et tu gagnes un jour de voyage.

FAUX. Probablement un des mensonges qui revient le plus souvent sur les blogs de voyage. L’avantage du bus de nuit! En réalité, t’arrive en ayant super mal dormi (quand tu y es arrivés). Tu es de mauvais poil, tu as faim (tu ne trouves jamais rien à manger dans ces moments). Ton dos te fait mal, tu ne trouves pas d’hostels et tu trouves le personnel désagréable. Rien de pire que la première impression sur une ville après un bus de nuit.

3. On dort tellement bien en bus cama

Ah le bus Cama! Rien que pour lui, tu pourrais venir en Amérique Latine. Un siège de bus qui s’incline et te permet de dormir comme dans ton lit pendant que ton fidèle destrier t’emmène à destination. Cela semble magique mais c’est FAUX.

Parce que si comme moi, tu n’es pas grande, tu glisses de ton siège Cama. Il te manque un certain nombre de centimètres pour que tes pieds puissent t’arrêter en t’appuyant au repose-pied. Tu passes la nuit entière à essayer de trouver la position où tu seras confortable. Et devine quoi? Elle n’existe pas!

4. Tu es totalement coupé de ton pays et 100% immergé là où tu es.

FAUX Si par moment, les réalités pratico-pratiques du lieu où tu te trouves (par exemple, en pleine montagne), font que tu ne captes rien, généralement, il y a le wifi. Et même si le voyage t’offres une bonne désintoxication à l’information continue, les infos continuent d’affluer. Facebook, journaux en ligne, emails. Et après tout, je ne vois pas ce qu’il y a de mal à garder contact avec le pays.

5.  Faire sa lessive à la main, c’est rien du tout quand tu le fais tous les jours.

FAUX Déjà, parce que ta lessive, tu vas toujours attendre de ne plus rien avoir à te mettre pour la faire. Et encore, au fil du voyage, le concept de vêtement sale va évoluer avec ton envie de laver ces vêtements. Ensuite, parce que en altitude, il fait souvent froid et laver ses vêtements à l’eau glacée, c’est gelant. Alors non, on ne pue pas en voyage, on sent l’aventure.

6. Des moustiques, dans la jungle? Oh, rien de mémorable!

Tu rentres à peine de ton aventure à la Tarzan et inévitablement les autres voyageurs te posent la question. Et les moustiques? Alors, comme souvent, on minimise les côtés négatifs et on en conclut que tu les as à peine remarqués.

FAUX, j’avais les fesses comme un clavier d’ordinateur et on pouvait voir jusqu’où montaient mes bottes grâce aux boutons.

7. J’adooore la nourriture locale.

On veut tous manger local, découvrir ainsi la culture. Manger comme les locaux.

Mais parfois, trop c’est trop. Quand nourriture locale rime avec riz et poulet, c’est stop. Et bien souvent, les « locaux », ils mangent du poulet broaster, des hamburgers, des hot-dogs et des frites. Pas hyper motivant. A La Paz, j’avais demandé au guide de notre free walking tour pourquoi il n’y avait pratiquement que des vendeurs de poulet frit: « parce que c’est bon. Je pourrais en manger tous les jours ». Ceci explique donc cela.

8. Le Choquequirao, des ruines magnifiques.

Certes c’était magnifique mais aux voyageurs que l’on rencontre par la suite, on omet de dire que pour y arriver, tu vas devoir t’arracher à en vouloir à ceux qui te l’auront conseillé. Tu vas suer, être piqué par des mouches démentielles, tu vas maudire la montagne, les graviers, le soleil, … Non, mais en vrai, je t’assure, elles sont belles, hein, ces ruines.

9. Peu importe l’équipement de la cuisine, tel MacGyver, rien ne t’empêche de te faire de bons petits plats.

Presque vrai. Mais franchement, il y a des limites. Parce que quand tu n’as rien de rien pour boire ton thé et qu’il ne te reste plus qu’à le boire à la casserole, on atteint le fond (oui, il m’est arrivé plusieurs fois de boire du thé à même la casserole).

10.  Jamais on ne veut rentrer à la maison. On voudrait voyager toute sa vie.

Ben non, à la fin, je voulais rentrer. Pas parce que ce n’était pas chouette mais le pays finit par manquer et dans mon cas, c’est mon petit confort que je voulais retrouver. Une chambre à soi, un lit à soi, une salle de bain propre, on l’apprécie mille fois plus à son retour.

Alors, j’espère que ce billet ne vous aura pas dégoûté (c’était pas le but), mais apprenez à lire les blogs entre les lignes. Quand un voyageur vous dit qu’il est resté à l’hostel parce qu’il n’était pas très bien, il a probablement passé la journée sur les toilettes et à tenter de rester dignes le reste du temps.

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Que mettre dans son sac à dos ? Le verdict après un an de voyage

Avant de partir, j’ai lu de nombreux blogs, pas mal discuté autour de moi autour de LA question. Que va contenir mon sac à dos ? Déjà, j’avais choisi un sac à dos de 45L parce que je voulais éviter de prendre trop de choses et d’avoir à traîner ce sac comme un boulet. Je reviens avec une petite hernie discale dans le bas du dos, imaginez si j’avais eu un sac plus grand et donc forcément plus lourd !

Sac de couchage or not ?

La question qui m’a taraudée jusqu’à la veille du départ. Etant assez frileuse, j’ai fortement hésité à partir ou non avec mon sac de couchage. Finalement, vu la taille qu’il prenait, je l’ai laissé chez moi à la dernière minute.

Verdict ? Très bon choix ! J’ai à cinq-six reprises loué un sac de couchage. Très facile et bon marché quand on en a besoin. De plus, j’ai parfois utilisé un super sac de couchage de compétition (duvet -20°C et c’était bien nécessaire) et à d’autres occasions, j’ai utilisé un sac de couchage plus compact et moins chaud (par exemple pour le Choquequirao où on a apprécié de ne pas avoir plus de poids à porter).

Dans les trajets de bus, je m’habillais bien et après avoir eu très froid dans un bus entre Uyuni et La Paz, je me suis équipée d’une super couverture polaire dans laquelle je m’enroulais. Elle prend bien moins de place qu’un sac de couchage et je ne l’ai portée que dans les derniers mois de mon voyage, les mois d’hiver.

Liseuse ou book exchange ?

s1.qwant.comAyant assez peur d’avoir prévu trop juste pour mon budget, j’ai décidé de partir avec deux livres de poche et de ne pas investir dans une liseuse. Une fois les livres lus, je les échangeais dans les book exchange des hostels. En théorie, c’est super. En pratique, on se retrouve vitre confronté au choix entre Marc Lévy, Guillaume Musso et Stephen King. Que leurs fans ne me tombent pas dessus, chacun ses goûts mais on n’a pas tous les mêmes. Plus j’avançais dans mon voyage, moins je trouvais de book exchange. Et plus j’accumulais de livres pour éviter d’arriver en rupture de livres non lus. Bref, à un moment donné, je portais 5 romans dans mon sac à dos. L’hernie est, comme par hasard, apparue à ce moment-là.

Verdict ? A refaire, j’achèterais une liseuse : moins encombrant, moins lourd et finalement pas si cher. Enorme avantage : Tu lis ce que tu veux !

Moustiquaire ou malaria ?

Non, je rigole. Avant de partir, j’ai emprunté une moustiquaire à une amie. Comme pour le sac de couchage, j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à la prendre. Et puis finalement, elle est restée sagement à Bruxelles vu l’encombrement de la bête.

Verdict ? Bon choix ! Dans la plupart des endroits où les moustiques sont agressifs (et surtout transmetteurs de maladies), des moustiquaires sont présentes sur les lits. Le seul endroit où j’ai dû avoir une moustiquaire est la réserve Madidi Travel (les clients en ont une mais pas les volontaires). Justement deux semaines avant, un Belge qui terminait son voyage m’a donné la sienne. Je l’ai laissée sur place. Autre possibilité, si vous commencez par les pays chauds, prenez-en une et laissez-la sur place pour les personnes qui en ont plus besoin que vous.

Guide de voyage ?

Grosse hésitation aussi sur ce point. Le lonely planet South America on a shoestring était bien gros (et donc forcément lourd). Vu que c’était mon premier voyage solo et vu qu’avec ce guide, j’avais tous les pays Sud-Américains, je l’ai emporté.

Verdict ? Renvoyé en Belgique quand ma maman est venue visiter le Pérou. Je ne considèrerais cependant pas ce choix comme un mauvais choix vu qu’il m’a rassuré au début. On ne peut pas tout de suite savoir comment se débrouiller sans. Après quelques mois, je me suis rendue compte que je ne l’ouvrais plus jamais et que c’était un poids mort à éliminer de mon sac. A sa place, je demandais dans les hostels des conseils (souvent plus avisés et parfois plus originaux que ceux des guides). Le bouche à oreille entre backpackers est aussi une mine d’informations sur les vrais bons plans qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Une fois que j’ai identifié des blogs de voyageurs qui ont le même style de voyage, j’ai pu me référer à leurs conseils en terme d’hostels et petits restos. J’ai aussi bien souvent laissé mon instinct me guider au petit bonheur la chance avec plus ou moins de succès.

Le savon du Dr bronner

s2.qwant.comJe vous en parlais déjà après quelques mois. J’ai vite abandonné l’idée d’usages multiples de ce savon. A noter qu’en simple savon, il dure particulièrement longtemps. Prendre un pain de savon plutôt qu’un gel douche reste une évidence.

Shampoing et dentifrice

Vu l’abandon du savon du Dr Bronner pour me laver les cheveux (jamais eu les cheveux aussi gras que quand je l’utilisais), j’ai dû m’acheter du shampoing « classique ». Le problème du shampoing classique, c’est le gros risque qu’il décide de vivre sa vie plus librement et n’englue tout le contenu de ton sac. J’avais donc trouvé une bouteille qui se visse que j’ai ensuite re-remplie avec d’autres bouteilles. Par contre, un beau jour, ce bouchon a quand même décidé de laisser vivre sa vie au contenu. A refaire, j’adopterais un shampoing solide (prévu uniquement pour les cheveux).

Pour le dentifrice, je n’ai encore jamais eu d’attaque de dentifrice qui souhaitait sa liberté donc le bon vieux tube reste un premier choix.

Vêtements

La plupart des vêtements choisis avant mon départ se sont avérés parfaits pour leur utilisation. La qualité était cependant assez faible. Mon t-shirt longues manches en laine mérinos est troué en plusieurs endroits et pas réparable. Les deux tirettes (côté) de mon pantalon de randonnée sont cassées. J’ai changé deux t-shirts en cours de route. Je ne suis pas très convaincue de l’imperméabilité de ma veste. D4 c’est donc bon pour le prix mais pas pour durer.

Si vous voulez revoir ma liste initiale, elle est ici.

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Expo 2050, une brève histoire de l’avenir

s1.qwant.comUn dimanche, ma mère et moi nous sommes rendues à l’expo « 2050, une brève histoire de l’avenir ». Si ce titre me semblait prometteur, le contenu de l’exposition, de l’art contemporain, me faisait craindre le pire. Dans quoi est-ce que je m’engageais ? L’art et moi, ce n’est déjà pas la grande histoire d’amour. Alors, l’art contemporain, je ne vous en parle même parle. Mais bon, le thème me parlait bien et parfois, il faut oser se lancer dans l’aventure.

Dès notre arrivée, j’hallucine sur le prix du musée. C’est que la culture chez nous, c’est réservé à ceux qui en ont les moyens. Heureusement pour moi, c’est ma maman qui me l’offre.

Et bien, et bien, sachez que j’y suis restée plus de 2 heures. 2 heures dans un musée d’art contemporain !! Incroyable mais vrai.

Andreas Gursky, 99 cent

L’expo se base sur un livre de Jacques Attali « Une brève histoire de l’avenir » qui considère que nous connaîtrons à l’avenir cinq vagues :

  1. Le déclin de l’Empire américain.
  2. L’éclatement polycentrique du monde.
  3. L’hyperempire où le capitalisme est poussé à son paroxysme.
  4. L’hyperconflit
  5. Et enfin, l’hyper démocratie qui nous sauvera tous, ou pas.

Je n’ai pas tout aimé, je n’ai pas non plus tout compris. Mais dans l’ensemble, c’était assez « accessible » comme art. Les vidéos se rapprochaient plus de mini-documentaires et le thème du futur qui questionne notre société de consommation ne pouvait que me plaire. De plus, les concepteurs de l’exposition avaient prévu un système d’explication assez original. On devait en effet collecter des feuilles et se créer son petit carnet d’exposition. Rien de très nouveau me direz-vous. Ce qui était plus spécial, c’était que les numéros ne se suivaient pas dans un ordre logique et qu’il fallait rester attentif et sauter d’une feuille à l’autre pour lire la légende des différentes œuvres. Si par moment, cela a eu le don de m’irriter, je me suis rendue compte à la fin de l’exposition que j’étais toujours aussi alerte. Je vous rappelle que c’était de l’art CONTEMPORAIN.

Alors si vous aimez l’art contemporain ou si vous êtes prêtes à lui laisser son énième chance, cette expo devrait vous plaire.

Où ? Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, 3 Rue de la Régence. Près de la station de métro Parc.

Quand ? Ma – Ve : 10:00 à 17:00. Week-end : 11:00 à 18:00. Vous remarquerez l’étendu d’ouverture de nos musées. Expo jusqu’au 24 janvier 2016.

Combien ? 14,5€. 8€ pour les jeunes (6-25 ans). Un prix très élevé pour un musée.

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Expo 14-18 au Cinquantenaire

s2.qwant.comCe mardi, je me suis rendue en compagnie de ma mère voir l’expo 14-18 sur la première guerre mondiale. Cette expo, très, très bien faite met notamment le focus sur la Belgique, son rôle et la vie dans le pays sous l’occupation. Comme le montre l’image, elle était supposée ne rester en place que deux mois et est finalement prolongée jusqu’au 15 novembre (courez-y si ce n’est pas déjà fait, il vous reste 9 jours).

Une expo très bien faite donc. Des textes très clairs, bien écrits, pas trop longs. De très nombreux objets illustrant les propos. Des vidéos, bien sûr. Des scènes recrées (magasins américains, cafés, tranchées, …). Une expo presque parfaite à tous les points de vue. Et c’est ce qui me fait encore plus râler.

Presque? Presque oui. Parce qu’en Belgique, on a beau avoir de beaux musées très bien faits, on n’aime pas les musées. Mais alors pas du tout. « On », ce sont les politiciens qui manifestement n’allouent pas suffisamment de budgets pour des heures d’ouverture étendues et des prix décents. Un musée qui ferme à 18h les jours fériés, je trouve cela court, très court. Mais non seulement, le musée ferme théoriquement ses portes à 18h mais en réalité, il ferme ses portes à 17h45. On est finalement sorties à 17h50 escortées par deux gardes de sécurité (l’un répondait dans son talkie-walkie à un collègue que « non, il n’allait pas avoir besoin d’aide pour les sortir »). On a réussi en traînant les pieds à lire encore quelques panneaux malgré la pression et puis, ce ne fût vraiment plus possible. Pourtant, ces dix minutes, c’est ce qu’il nous aurait fallu pour profiter des dernières salles.

On avait qu’à venir plus tôt alors? Sauf que le site internet mentionne une durée de visite de 1h30 à 2h00. On a mis 2h30 et si on avait pris notre temps, on aurait allègrement dépassé les 3h. Pourtant, je ne suis vraiment pas une adepte de la lecture de chaque encart d’objets. J’ai zappé tous les uniformes. Et les dernières vidéos, vu le temps qui passait, je les ai aussi toutes passées.

Le prix d’une telle expo? 12€ pour les adultes (!) et 8€ pour les étudiants. Faut vraiment être motivé pour pouvoir se cultiver en Belgique. Surtout quand le musée n’est ouvert que 7h par jour et qu’on ne peut pas en profiter à son aise.

En bref, oui l’expo vaut définitivement le coup mais venez le matin pour pouvoir prendre tranquillement votre temps. Toutes les infos pratiques se trouvent sur ce site.

PS: Je n’en veux pas aux gardiens du musée qui nous ont mis dehors, je suppose qu’ils sont payés jusque 18h et qu’ils doivent faire le tour du musée une fois vidé.

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Argentine, la récap’

L’Argentine, j’y ai passé 5 semaine du 19 juillet au 25 août 2015. Dernier pays de mon année en Amérique Latine, il n’a pas été mon préféré. J’ai commencé à sentir l’usure du voyage mais rassurez-vous, tout n’est pas noir, loin de là.

Budget

Avant d’arriver en Argentine, alors que j’étais coincée en Bolivie, j’ai commencé à flipper très fort concernant le budget qu’allait engloutir l’Argentine. Tous les voyageurs rencontrés n’arrêtaient pas de répéter que c’était hors-de-prix, ce qui est rarement agréable à entendre. Heureusement, la réalité est bien plus soft et avec un peu de jugeote et quelques bons plans, on s’en sort bien.

Tout d’abord, les transports constituent le plus gros poste de dépense. Premièrement parce que l’Argentine est grande. Mais au-delà des distances, aussi parce que les compagnies de bus sont beaucoup plus chères au km que dans les autres pays parcourus. Heureusement pour ce prix, on a de très bons bus mais pour de petits trajets, j’aurais parfois préféré un bus très simple et moins cher. Gros bon plan : faire Iguazu-Buenos Aires avec la compagnie Brésilienne Pluma : moitié moins cher qu’en prenant le bus du côté Argentin.

Concernant l’hébergement, ce n’est pas plus cher qu’en Bolivie. J’ai en général payé 100 pesos en dortoir, changé au Blue, cela fait 7,5€ la nuit. La plupart des hostels ont une cuisine, ce qui permet bien sûr d’économiser sur la nourriture. De plus, j’ai découvert bien tard que dans tous les hostels « hola » (ils sont nombreux), on peut demander gratuitement une carte de membre dès la première nuit et avoir ainsi -10%.

La nourriture est plus chère que dans les trois autres pays que j’ai visité (Equateur, Pérou et Bolivie) mais on se rattrape en cuisinant soi-même.

Les visites ne sont pas toutes hors-de-prix, loin de là. Beaucoup de villes ont un jour où les musées sont gratuits (le mercredi à Buenos Aires et Cordoba). Les autres jours, les prix sont de toute façon démocratiques. Iguazu et les ruines de San Ignacio sont par contre beaucoup plus chers, un budget à prévoir. Il y a des Free Walking Tour à Buenos Aires et Cordoba, l’occasion de découvrir la ville avec un guide local à un prix libre (pas gratuit donc, il faut donner un pourboire).

Je n’ai fait aucun tour organisé ou visite guidée payante, parce que là, il faut casser la tirelire. Je ne me suis cependant privée de rien puisque je n’envisageais aucun tour de la sorte.

Le « Blue »

Grande question qui tracasse de nombreux voyageurs, le blue, c’est essentiel en Argentine. Le Blue, c’est un marché parallèle et illégal qui permet de changer ses dollars ou euros à un prix très avantageux. Cela vous paraît compliqué ? Cela ne l’est absolument pas. Vous arrivez d’Europe, prenez des euros avec vous pour couvrir tout votre séjour en Argentine. Vous arrivez d’un autre pays d’Amérique Latine, retirez des dollars (c’est ce que j’ai fait à Sucre en Bolivie).

Ensuite, une fois dans le pays, changez ces dollars. J’ai changé mes dollars à +/- 15 pesos pour 1 dollar. Si j’avais retiré au distributeur, j’aurais reçu 9,5 pesos pour 1 dollar. Grosse différence !

Où changer ? Dans la rue, généralement près de la Plaza de armas (la place centrale). Dans tous les cas, demandez à votre hostel où aller, ils savent très bien où se trouvent les arbolitos (ces changeurs qui restent immobiles et cherchent des dollars, verts). Certains hostels offrent aussi comme service de changer vos dollars. Tout service se paie et vous bénéficierez d’un moins bon taux. Mais si le change vous fait peur, profitez-en et payez votre sérénité en changeant un peu moins bien. Ce sera toujours mieux que le taux du distributeur.

A cours de cash ? Passez une frontière. Dans certains pays on peut retirer directement des dollars (uniquement certains distributeurs), dans d’autres, on retire en monnaie nationale et on change ensuite en dollars. Que l’on rechangera ensuite en pesos, une fois de retour en Argentine.

Le plus touchy, je trouve, c’est de se promener avec plus d’argent sur soi. Lors de mes déplacements, au début, j’avais 700$ sur moi. Très peu habituée à avoir autant d’argent en liquide, cela ajoute un petit stress aux trajets.

La monnaie

P1080087Au-délà du change au Blue, le problème de monnaie est encore plus grand que dans les autres pays traversés. Si ailleurs, je cherchais toujours à casser mes billets chaque fois que c’était possible, ici, on est dans du high level. La plupart du temps, on ne vous rend pas la monnaie pour un ou deux pesos. Les supermarchés ont aux caisses des « monnaies alternatives » sous forme de bonbons voire de sachets de thé. La première fois qu’on m’a tendu un caramel au lieu de ma monnaie, j’ai dû faire une drôle de tête mais on s’y habitue. A Buenos Aires, de nombreux magasins achètent vos pièces au-dessus de leur valeur.

Nourriture

L’Argentine ne m’aura pas charmée avec sa nourriture. S’il est vrai qu’elle fait de meilleures glaces que ses voisins, pour le reste, j’ai été déçue. J’ai préféré, de loin, les empenadas de Bolivie (que l’on appelle là-bas Salteñas). Le fameux steack ne m’aura pas convaincue. Il faut dire que je ne suis pas très carnivore. Le locro, plat traditionnel dans le Nord-Ouest Argentin, sans être mauvais, ne me laisse pas non plus un souvenir impérissable.

Un peu plus de confort

Arrivée en Argentine le jour de l’anniversaire de ma mère et mon frère, j’ai redécouvert le bon Wifi et la possibilité de vraiment skyper. J’ai aussi eu du chauffage pour la première fois de mon voyage. La plupart des hostels sont mieux équipés (il y a très souvent une bonne cuisine) et un petit-déjeuner est presque toujours inclus.

Les Argentins

S’ils sont parfois bruyants et un peu trop remuants, ils possèdent une grande qualité qu’on ne peut nier : ils sont très, très hospitaliers et généreux. Jamais un Argentin ne mangera ou boira quelque chose sans t’en proposer. Chez eux, le partage semble inné et l’envie d’aider l’autre, toujours présente. Vous aurez donc probablement l’occasion de partager un maté avec l’un d’entre eux ou de participer à une parrilla. Un exemple à suivre!

Top 3 de mes activités préférées

  • Cafayate : je sais, ce n’est pas une activité et plus qu’un lieu puisque c’est un village mais j’ai vraiment eu un coup de cœur. Chouette auberge de jeunesse, magnifique promenade des cascades, magnifique vallée parcourue à vélo en bonne compagnie et pour quitter ce village, stop jusqu’à Tucuman. Si je vous dis également qu’il y fait une température idéale même en hiver et que le village est plein de glaciers, vous saurez qu’il ne faut manquer de s’y arrêter sous aucun prétexte.
  • Les chutes d’Iguazu. Iguazu, si tu voyages en Amérique Latine, tu en entendras parler du premier au dernier jour de ton voyage. Miracle de puissance de la nature, ce lieu nous rappelle que l’homme a beau avoir l’ambition de dompter la nature, c’est elle qui impose ses règles.
  • Buenos Aires. Bien que très peu fan des villes en général, j’ai aimé cette ville où l’on découvre l’histoire du pays en la visitant. L’architecture hétéroclite vous promet de longues balades le nez en l’air.

Top 3 des hébergements que j’ai préférés

  • Hostel La Juana à Humahuaca. Chouette ambiance, chauffage, lits confortables, staff génial, petit-déjeuner, cuisine, … Difficile de lui trouver des points négatifs.
  • Hostel Huayra Sanipy: Chouette ambiance, eau bien chaude, grand jardin à l’arrière où le staff organise des parrillas. Un lieu où se poser.
  • Hostel Puerto Limon. Propre, eau chaude, chauffage. Très fonctionnel mais manque une ambiance auberge de jeunesse où tout le monde sympathise et échange ses bons plans.

 

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Namur et les Wallos

P1080160Partie voyager un an en Amérique Latine, je me suis souvent retrouvée face à des étrangers qui connaissaient bien mieux la Belgique que moi. Un peu gênée, je devais souvent leur avouer que non, cette ville-là je ne l’avais pas visitée et celle-là non plus, etc. Maintenant que je suis de retour au pays, j’ai décidé d’explorer un peu plus mon pays mais aussi Bruxelles, ma ville. Première étape: Namur.

P1080169Ma sœur, jeune médecin, réalisait sa première année d’assistanat à Namur. Alors qu’elle allait bientôt devoir déménager à Mons, on s’est prévu un petit week-end ensemble. L’idée était de visiter la ville. Chance ou malchance, on a par hasard choisi le week-end des « Fêtes de Wallonie » ou les Wallos pour les intimes. C’est en même temps, théoriquement, les Fêtes du Patrimoine ce week-end là.

Bécassine était parmi nous

Bécassine était parmi nous

Après avoir récupéré le programme à l’office du tourisme, on déambule dans les rues à la recherche de nourriture typique. On trouve surtout beaucoup de stand vendant de l’alcool et des gens habillés bizarrement. P1080129

Beaucoup de gens habillés bizarrement.

P1080144On trouve quand même un stand qui vend une tartiflette au bruzzi. C’est ni mauvais ni excellent.P1080132

En rue, on goûte aussi à l’avisance. Derrière ce nom qui semble assez exotique se cache en fait une saucisse enroulée dans de la pâte feuilletée. L’avisance est servie avec de la moutarde bister.

P1080156On goûte bien sûr au fameux Peket. Chaque fois que j’entendais parler de cette fête, les Namurois et autres Wallons n’avaient toujours qu’un mot en bouche : le péket. C’est un alcool, le genièvre, qui se boit aromatisé à toutes sortes de goût. Avis unanimes pour nous deux, ceux aux fruits sont les meilleurs (pommes, fruit de la passion, citron, …), ceux plus gourmands (caramel, spéculoos, …) sont un peu écœurants et les goûts chewing-gum et cuberdons sont carrément à éviter. Cela se boit comme du sirop, sauf que n’oubliez pas que c’est de l’alcool.

P1080176Bon, à part boire, qu’a-t-on fait ? Ben, pas grand chose. Parce que même si le site officiel mentionnait une volonté de ne pas réduire les Wallos à l’alcool, on a eu beau chercher, on a pas vu grand chose d’autre.

P1080153On a certes assisté à un peu de folklore. Un combat d’Echassiers qui était vraiment sympa et impressionnant. Deux équipes montées sur des échasses s’affrontent jusqu’à ce que l’entièreté de l’équipe adverse soit au sol. Des Gilles de Namur (moi qui croyais que c’était des Gilles de Binche).

P1080148On a aussi croisé des Géants accompagnés de leur cour. Et pour le surplus, on est restées sur notre faim.

J'aime beaucoup le monsieur à droite déguisé en cavalier

J’aime beaucoup le monsieur à droite déguisé en cavalier

Le soir, feu d’artifice et au dodo. Les rues ressemblent de plus en plus aux 24h Vélo de Louvain-La-Neuve, autre grosse beuverie Belge.

P1080163La Citadelle, édifice le plus impressionnant de Namur, est fermée. Un peu con pour les fêtes du Patrimoine. La visite guidée de la vieille ville du lundi est aussi annulée pour l’occasion.

Le dimanche, on déambule encore un peu pour voir ce qu’il pourrait se passer en rue. Il n’y a tout simplement rien, tout le monde dort. La Citadelle est toujours fermée. Pour notre dernier repas, on tente une nouvelle fois de goûter à la nourriture typique de Namur et on commande une dispouille à l’Itca, une école de cuisine. Une fois assise, alors qu’on attend nos plats, on sent une mauvaise odeur. On regarde sous nos chaussures pour voir si on n’aurait pas marché dans une merde. Mais non. On se rend compte que cette odeur accompagne la serveuse et on en déduit que sa dernière douche doit remonter à bien longtemps. Jusqu’à ce que nos plats soient servis. L’odeur vient en fait du plat que l’on a commandé. Heureusement, on a aussi pris une potée que l’on partage. Ma sœur réussit à manger un bon quart de la dispouille. Je ne peux manger plus d’une bouchée tant l’odeur est forte. De retour à l’appartement, on apprend via l’ami google que la dispouille est faite avec des abats et que son nom dérive du mot dépouille. Bon appétit !

Un peu décevant, donc, ces Wallos. Le péket, c’est bon, certes mais pas grand chose à faire et voir à côté.

Elle a pas l'air commode, hein!

Elle a pas l’air commode, hein!

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